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vendredi 1 juin 2012

L'EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE SERAIT AUSSI NOCIVE POUR LE CLIMAT QUE LE CHARBON

L'exploitation du gaz de schiste serait aussi nocive pour le climat que le charbon

Si le gaz de schiste est décrié pour les dégâts environnementaux que sa production entraîne, il pouvait se targuer d'un atout écologique : sa combustion dans les centrales électriques entraîne moins d'émissions de CO2 (dioxyde de carbone) que la combustion du charbon - 44 % de moins, selon l'America's Natural Gas Alliance, l'association professionnelle du gaz aux Etats-Unis.

vendredi 25 mai 2012

Fukushima Daiichi : pas de catastrophe sanitaire au Japon (MàJ)

Se moquer du monde à ce point, c’est grave! La centrale de Tchernobyl a eu un réacteur qui a explosé, contamination des terres environnantes exceptionnelles pour une durée encore non déterminée précisément, un nuage radioactif qui a touché pratiquement toute l’Europe, une évacuation obligatoire en urgence, un nombre de morts qui se compte par millier, et ce n’était qu’un réacteur à l’uranium, une brindille donc. Fukushima: 3 réacteurs au Mox dont un qui est entré en fusion, au plutonium qui est beaucoup plus radioactif et dangereux et?…. Rien? Pas de contaminatioons? Pas de morts? Des terres habitables? Cherchez l’erreur…

NHK : Le 23/05/2012 l’OMS publie un rapport sur les doses de radiations au Japon depuis la catastrophe du Tōhoku et l’accident de Fukushima.
Il n’y a pas de catastrophe sanitaire au Japon, les doses maximales cumulées étant bien inférieures à 100 mSv, seuil à partir duquel il existe une augmentation des risques de cancer :
Nature.com :




http://www.nature.com/news/fukushima-s-doses-tallied-1.10686
http://effetsdeterre.fr/2012/05/24/pas-de-catastrophe-sanitaire-a-fukushima
Rappel : Échelles et effets de doses de radiation :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chelles_et_effets_de_doses_de_radiation (Lire la suite…) via les moutons enragés

mercredi 23 mai 2012

Artique: Du méthane très ancien remonte à la surface

Arctique : du méthane très ancien remonte à la surface

Le gaz stocké en profondeur depuis des millions d'années s'échappe par des trous visibles dans les glaces.

Du méthane stocké depuis des millions d'années à de très grandes profondeurs s'échappe dans l'atmosphère dans plusieurs parties du globe. Des chercheurs américains de l'université de Fairbanks (Alaska) ont découvert que ces fuites d'origine naturelle se produisent aussi dans les régions arctiques, en Alaska et au Groenland. Les résultats de leurs travaux sont publiés en ligne dans la revue Nature Geoscience.

Le méthane est actuellement le deuxième gaz à effet de serre émis par les activités humaines après le CO2. À quantité égale, son impact sur le réchauffement est plus puissant que le CO2 mais il a une durée de vie plus courte.

«Émissions très fortes»

En survolant en avion les lacs et les fjords gelés d'Alaska et du Groenland, Katey Walter Anthony et son équipe ont repéré et cartographié plus de 150.000 trous par lesquels les grosses bulles de ce puissant gaz à effet de serre remontent à la surface.

Les analyses faites sur place ont montré que la majorité de ce méthane est d'origine très ancienne.

«Les émissions sont ponctuelles et très fortes, plus importantes que celles produites par le méthane récent (quelques centaines de milliers d'années, NDLR)», note Ger­hard Krinner, du laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement de Grenoble (LGGE/CNRS).

Le méthane ancien provient des réservoirs profonds de charbon ou d'hydrocarbures. Il remonte le long des failles géologiques, sur les bords des rivières et dans les zones où des glaciers viennent de fondre.

Les chercheurs américains se gardent bien d'affirmer que les fuites de méthane ancien pourraient être provoquées par le réchauffement des températures. «Nous ne disons pas que ces fuites ne se produisaient pas auparavant, souligne Katey Walter Anthony.

On vient seulement de les découvrir.» Les découvertes récentes d'importants gisements d'hydrocarbures dans cette région du globe laissent toutefois penser que les quantités stockées en profondeur pourraient être très conséquentes. «Leur remontée en surface pourrait donner un petit coup d'accélérateur au réchauffement», estime Gerhard Krinner.

Dans les régions arctiques, les chercheurs se sont préoccupés jusque-là exclusivement du méthane et des gaz à effet de serre de formation récente, emprisonnés dans le permafrost. Le dégel pourrait en libérer d'énormes quantités dans l'atmosphère: de 30 à 63 milliards de tonnes d'équivalent carbone, selon une étude récente.

Un article de Yves Miserey, publié par lefigaro.fr via comment va la belle bleue

Après la géothermie, l’énergie géomagmatique

Chili / / Amérique du sud

Baptisée Power Tube, la technologie mise au point par l’ingénieur américain Doyle W. Brewington récupère la chaleur du magma sans injection d’eau. Les commandes de centrales affluent depuis les zones volcaniques comme l’Équateur, le Guatemala et le Chili.

Le magma, une source de nouvelle énergie ? © la_error


Le pollueur repenti

En visite au Chili pour y présenter son invention, le mathématicien, physicien et ingénieur Doyle W. Brewington affiche un parcours pour le moins atypique. Après avoir dirigé une entreprise installant des centrales thermiques classiques, fonctionnant grâce aux combustibles fossiles, il décide un jour de tout plaquer pour se consacrer au développement des énergies propres:
« J’ai vendu toutes mes actions de l’entreprise et j’ai passé les trois années suivantes à effectuer des recherches sur tous les types d’énergies non conventionnels : le solaire, l’éolien et la géothermie. »
C’est la constance de la production géothermique qui le convainc d’opter pour la géothermie plutôt que pour le solaire ou l’éolien, trop sujets aux fluctuations.


Jusqu’à 1GW d’énergie propre

Le Power Tube est un tuyau de 120 cm de diamètre, qui plonge à 500 mètres sous terre pour y récupérer la chaleur dégagée par le magma. À la différence de la géothermie classique, ce procédé ne nécessite pas d’injections d’eau souterraines. Un fluide caloporteur à base de pentane reste prisonnier dans la partie inférieure du tubage et transmet ensuite sa chaleur à de la vapeur d’eau pour alimenter des turbines électriques. Le site officiel explique que ce liquide est non polluant et totalement biodégradable.
Doyle W. Brewington affirme que le Power Tube compte parmi les technologies propres les moins chères, les plus sûres et les plus rapides à installer, du marché. Grâce à la simplicité du concept, le coût par mégawatt avoisine un million de dollars, pour une profondeur de forage de 500 mètres environ.
Déclinés sous divers modèles (1 MW, 5 MW ou 10 MW), les Power Tubes peuvent être utilisés simultanément pour augmenter la puissance produite. La centrale commandée par le Guatemala devrait ainsi atteindre 1 gigawatt.


Idéal pour les îles volcaniques

L’inventeur américain a eu le privilège de présenter son projet au département de la Défense de son pays, et la fabrication à échelle industrielle a déjà débuté à Albuquerque, au Nouveau Mexique. Plusieurs générateurs produisent déjà de l’électricité dans divers localités à travers les États-Unis.

Aujourd’hui, l’entreprise affiche un carnet de commandes bien rempli, principalement grâce à une clientèle latino-américaine. Le Pérou et la Colombie sont intéressés, ainsi que l’Équateur, qui souhaite installer une centrale de 11 MW aux Galápagos.

Au Chili, les commandes totalisent déjà 130 MW, dont 120 uniquement pour l’industrie minière. L’ile de Pâques pourrait également accueillir une centrale de 5 MW, tandis que les 5 MW restants seraient employés à la récupération de chaleur.

Selon Doyle W. Brewington, l’installation d’une centrale ne dure que 6 mois, et la maintenance, qui n’a lieu qu’une fois tous les cinq ans, ne nécessite que 8 heures de travail. Le reste du temps, le Power Tube produit de l’électricité en permanence, 24 heures sur 24 et 365 jours par an.

mercredi 18 avril 2012

Non aux gazières

37000 citoyens s'opposent aux gazières


Une pétition contre l'exploitation des gaz de schiste signée par 37 125 Québécois a été déposé hier à l'assemblée nationale. Les opposants entendent refuser aux gazières l'accès à leur propriété. Cette opposition survient suite à deux nouvelles études qui font état de risques de séismes associés à cette industrie. Les risques sont trop grands pour en accepter l'exploitation, tant pour la santé que pour l'environnement.
Les citoyens comptent se mobiliser, face à l'entêtement du gouvernement libéral, pour arrêter la destruction selon le porte-parole Serge Fortier.
À lire sur le sujet:    Le devoir    canoe.ca