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lundi 29 avril 2013

Quand les autorités sanitaires vous nuisent

SNI_autorites-sanitaires

 

Au-delà de tous les scandales médicaux dont la presse a parlé, le pire méfait des autorités sanitaires ces dernières années est, pour moi, l’offensive qu’elles mènent contre les produits naturels de santé, dans le cadre de l’affaire dite des « allégations thérapeutiques ».
Cette affaire vous concerne directement, vous nuit directement. Mais comme il est difficile d’en parler en 30 secondes dans un flash-info, les journalistes ont occulté le problème dans les grands médias et la plupart d’entre nous ne sommes ni conscients, ni inquiets de ce qui se passe.
C’est pourtant un scandale énorme, aux répercussions beaucoup plus concrètes pour chacun de nous que les tripotages financiers de nos politiciens « normaux » qui occupent les journalistes.
Je vais vous résumer le problème :
En 2002, l’Union européenne décide de supprimer la liberté des fabricants et vendeurs de compléments alimentaires de faire des « allégations thérapeutiques » sur leurs produits, c’est-à-dire d’inscrire des phrases, des mots, des images suggérant que ce produit pourrait soigner, prévenir, traiter ou guérir une maladie, où que ce soit (site Internet, catalogue, emballage, notice…). Il s’agit de la directive 2002/46 CE. Cette directive vise aussi les noms des marques et même la forme des produits s’ils sont considérés comme « suggestifs » d’un quelconque effet sur la santé.
Par exemple si un fabricant de compléments alimentaires appelle son produit « Ménopause », il est en infraction car, à ce jour aucune vitamine, aucun minéral, aucune plante, aucun ingrédient n’est reconnu comme ayant aucun impact sur la ménopause. Le fabricant risque une amende de 450 euros par boîte non conforme, ce qui représente potentiellement des millions d’euros d’amende, y compris si le produit est dépourvu de toute dangerosité.
Cette directive interdit même aux fabricants de suggérer que leur produit pourrait combler une carence, un déficit.
Cette interdiction met fin à 2500 ans de médecine qui, depuis Hippocrate, considérait comme évident que « ton aliment est ton premier médicament ». Elle nie que, par exemple, lorsqu’on donne un extrait d’acérola (fruit très riche en vitamine C) à une personne souffrant de scorbut, on lui sauve la vie…
La raison invoquée est d’empêcher d’éventuels charlatans de vendre une poudre de perlimpinpin, tout en affirmant qu’elle agirait contre le cancer par exemple, au risque que des personnes naïves renoncent à un traitement médical à l’efficacité scientifiquement démontrée au profit de cette poudre.
L’Union Européenne décide donc de créer un comité d’experts à travers l’Agence Européenne de la Sécurité Alimentaire (EFSA), avec la mission d’examiner les produits naturels, de créer des catégories de produits et d’établir, sur la base des études scientifiques existantes, ce qui serait désormais permis aux fabricants de dire sur chacun d’eux.

L’enfer est pavé de bonnes intentions



A première vue, cela semble partir d’une bonne intention.
Dans la réalité, c’est une véritable catastrophe pour la santé publique. Cette réglementation va entraîner la disparition de dizaines de milliers de produits naturels du marché, pour les raisons suivantes :

  1. Les études scientifiques à grande échelle n’existent pas. Les bureaucrates européens sont partis du principe qu’il « suffit » aux fabricants de présenter un dossier de recherche démontrant les vertus thérapeutiques de chaque aliment. Le problème est que, pour la plupart, aucune recherche n’a été faite avec le nombre de participants et le degré de fiabilité exigés pour être admis par le comité d’experts, habitués à la procédure d’évaluation des médicaments. Non que ces aliments n’aient pas de vertu thérapeutique. Mais personne n’a les moyens ni le temps de réaliser toutes ces études, parce que n’étant pas brevetables, et les études cliniques coûtant très cher, il est impossible de les rentabiliser. Ce fut par exemple le cas du pruneau : personne n’ayant réalisé d’étude assez « scientifique » aux yeux des experts sur les effets laxatifs du pruneau, ils décidèrent d’interdire cette allégation. Des milliers d’aliments furent ainsi privés d’office de la possibilité d’être vendus avec des allégations thérapeutiques pourtant bien établies.
  2. La tâche est trop vaste. Il existe des dizaines de milliers d’aliments naturels, qui se présentent sous des formes différentes. Ainsi l’ail rose n’est pas l’ail blanc, et les espèces européennes ne sont pas les espèces chinoises. La plupart des aliments naturels agissent en synergie. Quand bien même des « études scientifiques » existeraient pour chacun d’entre eux, il serait strictement impossible à un Comité, même travaillant jour et nuit, de les examiner toutes, et plus encore les différentes combinaisons d’aliments. Il leur faudrait travailler plusieurs siècles pour rendre un avis valable sur chaque produit. Des dizaines de milliers de produits supplémentaires furent donc aussi automatiquement condamnés, faute de temps pour les étudier. Ne restaient en lice que les grands classiques, comme la vitamine D, les oméga-3, etc.
  3. Les experts sont incompétents. Trop sélectionnés pour leurs diplômes en médecine conventionnelle et surtout en « toxicologie », beaucoup sont formés à voir des poisons partout. Par contre, ils n’ont généralement aucune formation valable en nutrition, cette discipline étant elle-même dans ses balbutiements, avec les tout-récents progrès de la biologie cellulaire. La plupart de ces médecins, formés à la vieille école scientiste, ont de plus un préjugé contre les produits naturels. Pour eux, médecine rime avec médicaments chimiques, tout le reste n’étant que « remèdes de bonne-femme ». Cela joue encore en défaveur de milliers de produits naturels qui sont rayés de la liste.
  4. Opacité et conflits d’intérêts : les experts sont désignés par l’EFSA dans l’opacité totale (qui ? pourquoi ?) et sans garantie sérieuse de leur indépendance vis-à-vis des lobbys industriels. La présidente, Diána Bánáti, a été obligée de démissionner en 2012 ayant simplement « oublié » de déclarer son conflit d’intérêt avec le lobby pro-OGM International Life Sciences Institute (ILSI) où elle est retournée travailler. Une autre démission a fait grand bruit : celle du Commissaire européen en charge de la protection des consommateurs (DG SANCO), M. John Dalli, pris la main dans le pot de miel du lobby du tabac.
Le résultat est que, le 23 mai 2012, après six années d’études, le comité d’expert accouche péniblement d’une liste de… 222 allégations autorisées, sur 40 000 dossiers. On évalue de plus à des dizaines de milliers le nombre de produits naturels, et combinaisons de produits naturels, trop peu rentables pour que quiconque se soit donné la peine de constituer un dossier.
Ils tombent donc dans les oubliettes, éliminés de l’Histoire par la folie réglementariste de quelques experts européens agissant en toute opacité.

Répression aveugle


Pire encore, concernant les 222 allégations autorisées, il ne s’agit même pas d’indiquer aux patients que le produit peut les aider à soigner quoi que soit. La liste n’autorise que les termes suivants : « contribue à un état normal de… » ou encore « participe à maintenir une fonction normale », et impose des formulation techniques peu claires pour les non-spécialistes.
Par exemple, au lieu de permettre d’écrire « l’huile d’olive est bonne pour le cœur », ou « l’huile d’olive réduit le risque de maladie cardiaque », il faut écrire : « Le remplacement de graisses saturées par des graisses insaturées dans le régime alimentaire contribue au maintien d’une cholestérolémie normale. L’acide oléique est une graisse insaturée. » Charge au consommateur d’ouvrir son encyclopédie pour comprendre que l’acide oléique correspond aux acides gras présents dans l’huile d’olive.
Autre exemple, au lieu d’autoriser « la levure de riz rouge fait baisser le taux de cholestérol », les experts ont décidé qu’il faudrait écrire : « La monacoline K de la levure de riz rouge contribue au maintien d’une cholestérolémie normale ».
Les fonctions physiologiques positives reconnues aux compléments alimentaires sont niées.
Enfin, comble de la mauvaise foi, l’Union européenne fixe les doses maximales autorisées en vitamines et minéraux dans les compléments alimentaires à des niveaux dérisoires, ne permettant plus à beaucoup de compléments alimentaires d’avoir d’effet positif sur la santé

Effets pervers en cascade



Une seconde vague de 555 allégations est attendue aujourd’hui, mais vu les conditions dans lesquelles ces autorisations sont accordées, cela ne changera rien à l’issue de ce jeu de massacre. Avec les effets pervers suivants :
  1. Faute de lisibilité sur l’usage des produits, la connaissance des produits naturels par le grand public s’étiole, ainsi que l’habitude d’acheter ces produits. Cela augmente le recours à la médecine conventionnelle et aux médicaments chimiques (ce qui bien sûr, arrange l’industrie) ;
  2. De nombreux fabricants artisanaux de produits naturels, privés de débouchés, font faillite, conduisant à une baisse drastique de la diversité des produits disponibles dans le commerce, à une dégradation de la qualité, et à une augmentation des prix liées à la diminution de l’offre disponible.
  3. Le risque d’erreur chez les consommateurs et patients, augmente, l’étiquetage de la plupart des produits ne donnant plus aucune information utile sur leur usage. Si des effets indésirables ne sont généralement pas à craindre avec les produits naturels, de nombreuses personnes sont néanmoins privées de la possibilité de prévenir ou de soigner leur maladie, s’étant trompées de produit sans s’en apercevoir, et sans moyen de se détromper.
Somme toute, cette réglementation produit l’effet exactement inverse de ce qui avait été prévu. Loin de protéger le consommateur, elle prive tous les acteurs sérieux du secteur de la possibilité d’informer correctement leurs clients. Ce qui laisse le champ libre à tous les escrocs qui, par définition, ne se soucient pas des lois, et ne se privent pas de faire des allégations thérapeutiques farfelues sur leurs produits.

Un réglementation qui tue l’innovation



Mais le plus grave est que cette réglementation provoque une fossilisation générale du système de santé, privé de sa principale source d’innovation.
En effet, le progrès médical n’est pas, et n’a jamais été, organisé par les autorités. Il est absolument capital que les thérapeutes et les patients puissent essayer toutes sortes de solutions, avant de trouver la bonne, la médecine étant avant tout une science expérimentale. Car c’est grâce à ces expérimentations qu’a lieu le progrès médical,les vertus de la plupart des produits de santé ayant été découvertes par hasard, souvent par des non médecins (on pense bien sûr à la pénicilline, mais ce fut le cas de l’aspirine, des rayons X, de l’insuline, de la vitamine C, etc.)
Un exemple concret : si un médecin recommande ou prescrit de l’acérola, il peut être poursuivi en justice car les autorités considèrent que ce médecin doit utiliser seulement de la vitamine C de la pharmacie qui seul a le statut officiel de médicament. Ceci alors qu’on sait que l’acérola a naturellement exactement les mêmes vertus que la vitamine C de synthèse.
De plus, chaque personne étant différente, il n’existe pas « une bonne solution de manière générale » mais « des solutions » selon le patient, son terrain, son passé familial et son environnement. Par ailleurs, les espèces vivantes évoluent, et les remèdes d’hier ne sont pas forcément ceux d’aujourd’hui, ni ceux d’aujourd’hui ceux de demain. Le cas très concret se pose également à la médecine conventionnelle avec les antibiotiques, qui évoluent moins vite que les bactéries qui nous entourent.

Permettre le progrès médical par une indispensable marge de liberté



Pour que le progrès existe, il faut donc laisser tous les acteurs mener les plus diverses expérimentations, le rôle des autorités devant se limiter à définir ce qui est interdit.
Si, au lieu de dire ce qui est interdit, les autorités se mettent à interdire a priori tout ce qu’elles n’ont pas autorisé, plus aucun progrès n’est possible. Et c’est exactement ce qu’a fait l’Union Européenne, dans le domaine de recherche le plus prometteur du 21e siècle, la micronutrition.
Dans la pratique, les choses se passent de la façon suivante : une personne découvre par hasard que, en buvant une infusion d’écorce de saule blanc, par exemple, ses maux de tête disparaissent.
Cette personne va en parler à ses amis. La pratique va plus ou moins se développer, suivant le succès observé. Mais ce n’est qu’une fois que la réputation du produit s’est solidement ancrée que quelqu’un peut prendre le risque financier d’organiser une grande étude scientifique en double-aveugle contre placebo, qui va valider les effets réels ou non du produit. Mais pour un très grand nombre de produits naturels, qui n’ont vocation qu’à traiter des problèmes de santé rares dans des cas particuliers, ces études scientifiques ne se justifieront jamais financièrement.
Les fonctionnaires européens ne peuvent pas comprendre cette contrainte. Pour eux, la vie est simple. « Pas d’études ? Pas d’autorisation.» Et boum, le problème est évacué, tant pis si leur myopie prive un continent entier de milliers de traitement naturel prometteur.
A titre d’exemple, il suffit d’écouter M. Fréderic Vincent, porte-parole de la commission Santé au sein de l’Europe concernant la directive des allégations expliquer dans une interview : « L’idée était toute simple : faire le ménage dans les allégations de produits de santé dans l’UE, en effet on a en quelque sorte écrémé.. », (« Les compléments alimentaires, une pilule qui passe mal », documentaire de Sylvie Chabas diffusé sur France 5 le 14 avril 2013).
C’est de la barbarie. Cet autoritarisme est d’autant plus scandaleux que l’administration avait déjà, de longue date, tous les moyens nécessaires pour poursuivre les escrocs vendeurs de poudres miracles. Car dans le domaine de la santé, comme dans tous les autres domaines, le commerçant n’a absolument pas le droit de dire n’importe quoi sur ce qu’il vend.

Les lois répressives existantes étaient largement suffisantes



S’il le fait, il commet une pratique commerciale trompeuse, prévue par l’art. L 121-1-1 du Code de la Consommation. Cet article donne une liste de 22 pratiques réputées trompeuses sur l’ensemble du territoire européen, qui comprend notamment « 16. le fait d’affirmer faussement qu’un produit ou une prestation de services est de nature à guérir des maladies, des dysfonctionnements ou des malformations ».
Précisons par ailleurs qu’il s’agit d’un délit sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 37 500 € et/ou une peine d’emprisonnement de 2 ans.
Bref, il était de toutes façons interdit pour un commerçant de vendre une poudre de perlimpinpin en faisant croire à son acheteur qu’elle peut soigner du cancer, des problèmes cardiaques, ou des chagrins d’amour…
Il n’était nul besoin de créer des interdictions supplémentaires.
Ainsi va l’Europe, menée par des ânes. Mais il en va cette fois de notre bien le plus précieux : notre santé. Et c’est pourquoi, tant que je vivrai, je continuerai à écrire noir sur blanc, dans Santé Nature Innovation, toutes les vérités sur les produits de santé naturelle que l’administration a si imprudemment interdits aux fabricants. Car je suis couvert par la liberté d’expression, qui n’a jusqu’à nouvel ordre pas encore été supprimée en Europe.
Et ça, nos amis bruxellois ne l’avait pas prévu.


Jean-Marc Dupuis sur Santé Nature Innovation


Pour en savoir plus, cliquez ici : http://www.santenatureinnovation.com/quels-problemes-de-sante/autres/autorites-sanitaires-allegations-therapeutiques/#ixzz2RreONDQC

vendredi 17 août 2012

"L'ingénierie génétique des bébés est une obligation morale", dit un professeur d'Oxford

* La capacité de "Création", par le transhumanisme et l'ingénierie alliant le génétique, la cybernétique et la robotique, est présentée comme une avancée de la science, mais cette ambition pourrait aboutir à un véritable cauchemar!  Après la concrétisation de "1984", voici la concrétisation du "Meilleur des mondes"...


Le professeur Julian Savulescu a déclaré que la création de bébés génétiquement modifiés pourrait être considérée comme une "obligation morale". L'expert en éthique pratique dit que nous devrions activement donner aux parents le choix d'écarter les défauts de la personnalité de leurs enfants, ce qui voudrait dire qu'ils seraient alors moins susceptibles de "nuire à eux-mêmes et les autres".

Également rédacteur en chef du "Journal of Medicals Ethics", l'universitaire a fait paraître un article dans le Readers's Digest.  Il a expliqué que nous sommes maintenant au milieu d'une révolution génétique.  Il a dit que la science découvre de plus en plus que les gènes ont une influence significative sur la personnalité, que certains marqueurs génétiques chez l'embryon suggèrent ses caractéristiques futures.  En dépistant certains gènes de ces embryons, il est possible d'influencer le développement de l'enfant.

La "conception rationnelle", création d'enfants par génie génétique, contribuerait à une société meilleure, plus intelligente et moins violente.  

"En effet, quand il s'agit de filtrer les défauts de la personnalité, tels que l'alcoolisme, la psychopathie potentielle et la disposition à la violence, on pourrait dire que les gens ont une obligation morale sur le plan éthique à sélectionner les enfants de meilleure qualité". [UNE DÉCLARATION QUI DONNE FROID DANS LE DOS!]

"Si nous avons le pouvoir d'intervenir dans la nature de notre descendance - plutôt que de les reléguer à la loterie naturelle - alors nous devons le faire".

Source:
 

mercredi 13 juin 2012

Rapport du Parlement Européen sur le Système HAARP

Voici un rapport bien intrigant sur les manipulations climatiques et météorologiques de notre bonne vieille planète Terre, effectuées par l'Armée américaine contre l'humanité tout entière. Il faudrait poser la question sur le système HAARP à tous les écolos bobo (comme Cohn-Bendit qui est clairement au courant) qui ne savent que polluer les débats politiques avec le pseudo-réchauffement climatique. Ce rapport étant assez long : 35 pages. Je ne mets que la partie la plus intéressante. Bien sûr que l'ensemble du rapport reste à lire complètement car il recèle et fourmille de renseignement tout aussi édifiant sur les différentes danger et forme de pollution environnementale, le nucléaire, elNino...
 

Des circuits biochimiques pour nous transformer en machine




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La recherche fait des progrès quotidiens, dans tous les domaines. Mais quand ils concernent l’humain, on y porte une attention toute particulière. Cette invention pourrait nous permettre de devenir davantage machine que nous ne le sommes déjà. 
Nous sommes en Suède, à l’Université Linköping plus précisément. Klas Tybrandt est un doctorant comme il en existe tant. Mais son sujet de doctorat est passionnant. En effet, il travaille à combiner des transistors de sa création avec des circuits intégrés capables de transmettre non seulement des ions mais aussi des biomolécules.
L’avantage de ces circuits biochimiques réside dans le fait qu’il est possible de transporter des éléments chimiques, entre des cellules par exemple. On pense ainsi aussi aux neurotransmetteurs qui pourraient être biologiques et non plus ces impulsions électriques comme on les utilise dans les prothèses modernes.
Quand nous transformerons-nous en Robocop ? L’avenir nous le dira…
Source: Gizmodo via Wikistrike

Une réplique du cerveau humain en numérique !

Créer un cerveau artificiel: c'est le défi des chercheurs de "Neuropolis", un centre de recherche suisse dont le lancement a été annoncé aujourd'hui.
Le premier cerveau humain numérique pourrait naître dans le tout nouveau «Neuropolis», en Suisse. Telle est, en tous cas, l’ambition de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) qui a annoncé aujourd’hui la création de ce centre de recherche inédit, pour lequel vont être investis 110 millions de francs suisses (91 millions d’euros).
 
  Voir la vidéo
 
Un grand accélérateur de neurones
 
“Neuropolis sera une plateforme unique en Europe dédiée à la simulation numérique du cerveau, au développement des neurosciences, notamment des neurosciences computationnelles (qui modélisent le cerveau) ", affirme Patrick Aebischer, le directeur de l’EPFL qui, depuis son arrivée aux manettes, n’a eu de cesse de mettre les neurosciences en avant.
"Nous voulons construire l’équivalent du CERN (qui héberge le LHC, le grand collisionneur de particules, NDLR) pour le cerveau, c’est à dire une plateforme dont la puissance de calcul et les logiciels seront à disposition des neuroscientifiques et biologistes du monde entier. Il sera complété à Genève par un nouvel institut d’imagerie moléculaire qui mettra en œuvre des essais pré-cliniques. »
Le projet pilier de cette nouvelle organisation? Blue Brain, la modélisation du cerveau humain, menée par l’équipe de Henry Markram, que Sciences et Avenir vous présentait dans son dossier "Cerveau numérique". «Nous désirons offrir une maison à Blue Brain, reprend Patrick Aebischer. Dans un espace ouvert au public où pourront être visualisés nos progrès, pour ne pas effrayer la population et répondre aux inquiétudes suscitées (notamment la crainte de développer une conscience artificielle, NDLR) nous ne sommes pas dans une tour d’ivoire. »
Blue Brain nécessite déjà la puissance de calcul d’un super calculateur, Blue Gene P, de 16.000 processeurs et 0,5 pétaflop (0,5.1015 opérations par seconde). « Nous atteindrons un petaflop dans deux ou trois ans, jusqu’à un exaflop (1018) en 2020. » assure le directeur. Neuropolis sera financé par le groupe Rolex, la confédération helvétique ainsi que les Cantons de Vaud et de Genève.
L’enveloppe pourrait cependant gonfler encore plus dans quelques mois. L’EPFL et plus de cent autres équipes scientifiques, sont en effet en lice pour décrocher une bourse européenne pour leur «Human Brain project» qui regroupe plusieurs travaux autour d’un modèle informatique de cerveau humain. A la clé, un milliard de dollars. Réponse en 2013.
 
Un article de Elena Sender, publié par sciencesetavenir.fr via vers un nouveau paradigme

jeudi 31 mai 2012

Un virus ''zombie'': virus de la rage + virus de la grippe!

Bien que les humains morts ne peuvent revenir à la vie, certains virus peuvent induire ce type de comportement agressif.  Le documentaire de National Geographic Channel, "La vérité derrière les zombies", présenté pour la première fois en 2010, expose des faits scientifiques concernant ce qu'est l'état de zombie.

Par exemple, la rage est une maladie virale qui infecte le système nerveux central et peut conduire les gens à devenir violent et complètement fou.  C'est ce que déclare Samita Andreansky, virologue à l'école de médecine de l'Université de Miller à Miami, dans le documentaire de National Geographic.  Combiner le virus de la rage et un virus de grippe et vous obtenez un "virus zombies"!

Les symptômes de la rage n'apparaissent pas tout de suite, ils se manifestent habituellement entre 10 jours et un an après la contamination.  Une fois installé, le virus ravage et il est fatal.  Si le code génétique du virus de la rage a eu assez de changements ou de mutations, son temps d'incubation pourrait être réduit de façon spectaculaire, disent les scientifiques.
Si un virus de la rage peut muter assez rapidement, il pourrait provoquer une infection en une ou quelques heures, ajoute Andreansky.

Le mode de transmission de la rage chez l'homme est généralement par la morsure d'un animal infecté.  Les cas de mortalité sont très faibles.  Cependant, si le virus de la rage était transmis dans l'air, comme la grippe, ce serait un tout autre scénario. Si le virus de la rage devait être aérien, c'est qu'il aurait subi une mutation génétique avec un virus aéroporté.

traduction: conscience du peuple

jeudi 10 mai 2012

Pétition pour l'étiquetage des OGM

Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE rien ne prouve que les OGM sont sécuritaires pour la santé et que les OGM sont des plantes pesticides ou des plantes tolérantes aux herbicides, que cela rend l’agriculture et l’alimentation encore plus dépendantes des produits toxiques;

CONSIDÉRANT QU’il est prouvé que les cultures d'OGM peuvent contaminer d'autres cultures sans OGM et constituer une menace à la biodiversité;

CONSIDÉRANT QUE les processus d'évaluation pour l'approbation des OGM par le gouvernement fédéral ne font pas l'objet d'une évaluation scientifique indépendante et rigoureuse;

CONSIDÉRANT QUE les citoyens québécois ont un droit légitime à l'information complète sur leurs produits consommés et ce qu'ils offrent à leurs enfants afin de les nourrir;

CONSIDÉRANT QUE le Parti libéral a fait la promesse d'instaurer l'étiquetage obligatoire des OGM en 2003;

CONSIDÉRANT QUE quarante pays ont adopté une loi sur l'étiquetage des OGM;

CONSIDÉRANT QU’une législation a été proposée dans les États du Vermont et de la Californie qui exige que les aliments qui contiennent des ingrédients génétiquement modifiés soient clairement étiquetés;

Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec :
  • D’appliquer les recommandations du rapport sur la sécurité alimentaire d'ici décembre 2012;
  • De faire pression sur le gouvernement fédéral pour resserrer les mesures d'approbation et de contrôle des OGM;
  • D’instaurer un régime de responsabilité financière des producteurs d'OGM et des fournisseurs des semences d’OGM en cas de contamination et pour l’étiquetage des OGM.

Signer la pétition:
http://www.lapresse.ca/actualites/201205/05/01-4522394-nouvelle-petition-pour-letiquetage-des-ogm.php

Qu'est-ce qu'un OGM ? Un aliment dénaturé...

Les OGM sont des superaliments créés à partir de gènes provenant d'autres espèces végétales ou animales, voire des bactéries ou des virus. Entre autres propriétés, ils sont plus résistants aux insectes et à la dégradation. Apparus en 1994 sur nos tablettes, ils sont maintenant omniprésents dans les cultures du soja, du maïs, du colza (canola) et des pommes de terre.

Article en relation:
http://www.lapresse.ca/actualites/201205/05/01-4522394-nouvelle-petition-pour-letiquetage-des-ogm.php

lundi 7 mai 2012

Les compteurs intelligents d'hydro: dangereux pour la santé

Une sommité internationale en matière d’impacts de champs électromagnétiques, David Carpenter
témoignera, la semaine prochaine, devant la Régie de l’énergie au sujet du controversé dossier des compteurs intelligents, rapporte Le Devoir. Selon le Dr David Carpenter, «l’état de la recherche scientifique établit de façon suffisante qu’il est fort probable que les compteurs-émetteurs de radiofréquences (RF) proposés dans le programme d’Hydro-Québec puissent constituer un risque sérieux et engendrer des dommages irréversibles pour la santé, notamment des séquelles biologiques autres que celles résultant d’un effet thermique».

mercredi 2 mai 2012

Les japonais et leurs mini-hamburgers

Il paraît qu'ils sont comestibles, sans colorants artificiels, et sans aucun agent de conservation.

Le kit contient du porc, du poulet pour 96 calories.

À déguster sans vomir en apérif...


http://www.wikistrike.com/article-les-japonais-et-leurs-mini-hamburgers-comestibles-104441589.html

dimanche 22 avril 2012

Le coup fatal: Qu'en pensez-vous ?

De nombreuses visions ont déjà été confirmés, celles  à venir n'ont rien de rassurantes. On préfère souvent les ignorer ou simplement les ridiculiser mais quand on s'arrête à plusieurs phénomènes rare s'en allant toujours en s'accentuant cette vidéo sur le coup fatal mérite d'être écouté et prise en considération.

Le cinéaste Akira Kurosawa comme en témoigne son film  "Rêves" sorti en 1990, avait vu le tremblement de terre du japon de l'an dernier en rêve et la catastrophe nucléaire qui en a découlé même le nombre de réacteurs de la centrale était mentionné.

jeudi 12 avril 2012

Vivre dans l'espace !



Les astronautes peuvent rester dans l’espace pendant des mois, alors pourquoi pas nous? Ce n'est plus une utopie puisque les technologies existent.

Chris Welch, chargé de cours en spatiologie et en systèmes spatiaux à l’Université internationale de l’espace de Strasbourg, en France note : «Un millionnaire américain, qui a fait sa fortune dans l’industrie hôtelière, teste déjà des stations spatiales gonflables qui pourraient servir d’hôtels. Quand il y aura des hôtels dans l’espace, dans un avenir proche, nous pourrons y habiter.»

Le millionnaire en question, Robert Bigelow, dirige l’entreprise Bigelow Aerospace, dont les capsules spatiales pourront accueillir six invités.

Une autre entreprise, Galactic Suites, travaille aussi sur des projets d’hôtels de l’espace, alors que Virgin Galactic, pilotée par Richard Branson, entend lancer dans un avenir rapproché des vols spatiaux en orbite basse. Notamment, le co-fondateur de PayPal, Elon Musk, qui est maintenant à la tête de l’entreprise d’exploration spatiale SpaceX, dit qu’il aimerait bien avoir une retraite dorée sur Mars!

 La NASA développe même une nouvelle nourriture de l’espace pour bonifier l’expérience des futurs touristes. «Puisque la gravité est faible dans l’espace, il est impossible d’y faire cuire un œuf, indique Alvin Drew, un astronaute de l’agence spatiale américaine.



Chris Welch est persuadé que les humains n’auront pas le choix de se tourner vers l’espace, que cela deviendra une nécessité.

«Instaurer des colonies dans l’espace va améliorer nos chances de survie, dit-il. L’exploration spatiale est la police d’assurance des Terriens.»










Source:

Une application capable de contrôler les rêves ?

Un psychologue britannique spécialisé dans les phénomènes paranormaux a annoncé être en plein recrutement de volontaires. But de l'expérience : savoir s'il est possible de contrôler les rêves.

Le scénario semble tout droit sorti d'un film de science-fiction et pourtant, il s'agit bien d'une véritable expérience. Le professeur Richard Wiseman, un psychologue britannique a contribué au développement d'une application sur iPhone baptisée Dream:ON. Sa particularité : elle prétend... influencer les rêves d'une personne en surveillant son sommeil. Mais si l'on peut douter de son efficacité, le scientifique est lui bien déterminé à savoir s'il est possible ou non de contrôler les rêves. A l'occasion du Festival des sciences d'Edimbourg, il a ainsi décidé de lancer une vaste étude et espère qu'environ 10.000 personnes participeront à l'expérience.

Concrètement, l'application fonctionne en utilisant des "paysages sonores" soigneusement élaborés. Placé sur le lit, le téléphone détecterait en fait le moment où la personne est en train de rêver, c'est-à-dire lorsque le corps est le plus immobile, selon le psychologue. Il déclencherait alors une petite musique censée évoquer des scènes plaisantes, telle qu'une promenade dans les bois ou une sieste sur la plage. Dans le cadre de l'expérience, le téléphone ferait ensuite entendre une sonnerie douce pour réveiller la personne qui serait alors à même de raconter brièvement de quoi elle a rêvé.
Grâce à ce protocole, les chercheurs espèrent obtenir chaque nuit, des milliers de récits de rêves et analyser ses données pour savoir s'il est possible de les influencer. "L'application est gratuite et nous voulons que les gens participent le plus possible. J'ai mené de nombreuses expériences de participation de masse dans le passé, mais c'est de loin la plus ambitieuse et passionnante", s'est réjoui Richard Wiseman de l'Université de Hertfordshire. Si les résultats ne seront pas connus avant plusieurs mois, l'enjeu pourrait être de taille selon les chercheurs.

Mieux rêver pour une meilleure santé

"Passer une bonne nuit de sommeil et faire des rêves plaisants permet de stimuler la productivité. C'est essentiel pour le bien être à la fois physique et psychologique", a ainsi expliqué le professeur cité par l'AFP. Celui-ci a expliqué que les gens qui souffrent de dépression rêvaient bien plus que les autres et faisaient très souvent des cauchemars. "Peut-être que si leur rêves pouvaient être améliorés, cela les aiderait" a-t-il ajouté. "Nous savons très peu de choses sur la façon d'influencer les rêves. Cette expérience vise à changer cette situation". 

Pour en savoir plus ou tester la fameuse application, rendez-vous sur le site dédié.
http://www.maxisciences.com/r%eave/une-application-capable-de-controler-les-reves_art23618.html

mardi 10 avril 2012

Un jeune chinois vend son rein pour s'acheter un Iphone et un Ipad


Un lycéen chinois a décidé de vendre l'un de ses reins pour pouvoir s'offrir un Iphone et un Ipad. Aussi insolite que dramatique, cette pratique montre le niveau d'influence de la société sur la consommation chez les jeunes gens, qui cèdent aux sirènes matérielles au risque de leurs vies. L'agence de presse Chine Nouvelle fait écho d'une affaire bien dramatique qui s'est déroulée récemment. Wang, un lycéen de 17 ans a vendu un rein pour 2 660 euros (environ 1 million 730 mille francs CFA) afin de pouvoir s'équiper du tout dernier Iphone et Ipad d'Apple. C'est la mère du jeune homme qui a alerté la police, cette dernière a forcé son fils à avouer sur la manière dont il s'était procuré ces objets. Elle s'attendait probablement à ce qu'il confesse un vol mais certainement pas à un "don" d'organe. Du coup, la police a mis la main sur 5 personnes, tous responsables de près ou de loin sur la pratique douteuse. Parmi elles, le chirurgien, un prestataire hospitalier et deux intermédiaires, employés pour dénicher des potentiels donneurs sur internet. Une autre personne a été arrêtée, He Wei, suspecté d'être la tête pensante du trafic. Ce dernier a trouvé ce moyen lucratif pour éponger ses dettes de jeu. Il existe en Chine une véritable pénurie de don d'organes, et c'est pour cela qu'un commerce illégal se répand en parallèle. 1,5 million de personnes attendent un don chaque année en Chine et seulement 10 000 personnes en reçoivent.

http://www.rewmi.com/Un-jeune-chinois-vend-son-rein-pour-s-acheter-un-Iphone-et-un-Ipad_a60002.html

Les lunettes Web de Google, une vision de science-fiction

Esclave de la technologie bienvenue !



Google a présenté des lunettes permettant d'accéder à Internet à tout moment de la journée. Ce prototype fait partie des projets expérimentaux sur lesquels travaille le géant américain du Web, comme la voiture sans conducteur.
C'est une vision à la Terminator qu'a présentée, mercredi, Google, avec des petites lunettes permettant d'incruster des informations diverses dans le champ de vision de son utilisateur. Ce dispositif, dit de «réalité augmentée», est tout de même moins effrayant que le viseur intégré du cyborg tueur interprété par Arnold Schwarzenegger, mais il préfigure un avenir ou le Web sera omniprésent dans la vie de tous les jours, quel que soit l'endroit où on se trouve, avec la possibilité d'accéder à des services comme du GPS avec incrustation de direction sur le champ de vue ou l'envoi de petits messages électroniques par commande vocale.

Le dispositif baptisé «Project Glass» est encore au stade de prototype, mais le petit écran transparent placé au-dessus de l'œil est déjà bien plus discret que les systèmes de grosses lunettes enveloppantes proposés par d'autres sociétés.

Google n'a pas encore montré l'appareil en fonctionnement, mais a diffusé une courte vidéo montrant, du point de vue de l'utilisateur, comment le service pourrait fonctionner. On voit comment une personne peut afficher ses rendez-vous de la journée en prenant son premier café, consulter la météo avant de sortir dans les rues de New York, changer son itinéraire en cours de route, échanger des messages avec un ami, le tout, évidemment, avec des services fournis par Google!

L'enjeu de ce système, qui s'inscrit dans la tendance des «ordinateurs prêts à porter», est pour Google l'occasion d'étendre l'accessibilité de tous ses services, et la publicité qui les accompagne, en complément des smartphones, sur lesquels il est déjà présent avec son système Android. En février dernier, des rumeurs annonçaient d'ailleurs que les lunettes de Google fonctionneront aussi sous Android.

Apple étudie également ce genre de réalité augmentée, pour preuve un brevet déposé en 2008 sur un système d'écrans intégré à des lunettes. Mais Google semble avoir pris de l'avance sur son grand rival, puisque le New York Times rapporte que Google a débauché chez Apple l'un des grands experts du domaine, Richard DeVaul.

Le «Project Glass» est développé au cœur d'un nouveau laboratoire top secret en Californie, Google X, qui travaille sur d'autres projets exotiques à fort potentiel, comme la voiture qui se conduit toute seule.

http://www.lefigaro.fr/hightech/2012/04/05/01007-20120405ARTFIG00653-les-lunettes-web-de-google-une-vision-de-science-fiction.php

Google prépare une paire de lunettes sous Android

Elles diffuseront des informations en réalité augmentée, comme dans les films de science-fiction.

Plus besoin de sortir son smartphone de sa poche pour planifier un itinéraire, consulter la météo ou relever sa messagerie. D'ici à la fin de l'année, Google devrait mettre en vente une paire de lunettes ultramodernes, qui incrustera ces informations à proximité de la rétine.

Le blog 9to5Google et le New York Times livrent de premiers détails sur cet accessoire futuriste. Les lunettes de Google embarqueront une connexion Internet 3G ou 4G, un processeur de l'ordre d'un gigahertz, une puce GPS, une caméra et une flopée de capteurs de mouvements. Bref, des composants que l'on trouve habituellement dans un smartphone. Elles fonctionneront d'ailleurs avec une déclinaison du système d'exploitation Android.

Un contrôle par l'inclinaison de la tête

Cette débauche technologique permettra aux lunettes d'analyser les lieux et les objets environnants et de diffuser des informations contextuelles sur un petit écran, situé sur un côté des verres. La navigation dans les menus se contrôlera par des inclinaisons de la tête. Le système serait déjà «très rapide à maîtriser et une fois que l'utilisateur s'est adapté à la navigation, cela devient une seconde nature et devient presque imperceptible pour l'entourage», détaille 9to5Google.

Selon 9to5Google, les lunettes de Google ressembleront aux Oakley Thumb, une paire de lunettes de soleil qui embarquent déjà des écouteurs et un lecteur MP3 dans leur monture. Elles devraient donc être plus discrètes à porter que les 3D Moverio d'Epson, que Le Figaro a récemment testées et ne masqueront pas le champ de vision, contrairement au casque 3D de Sony sorti récemment. D'après le New York Times, l'accessoire ne sera toutefois pas destiné à être porté toute la journée.

Les lunettes de Google seront vendues dans le même ordre de prix qu'un smartphone, entre 250 et 600 dollars, suggère le quotidien américain. Pour l'heure, ses concepteurs n'ont pas bâti de modèle économique et parlent d'une expérimentation que les utilisateurs les plus avant-gardistes pourront rejoindre. Le développement du projet de lunettes est mené par les équipes de Google X, une unité dédiée à l'innovation au sein de Google. Il est chapeauté par Steve Lee, un des créateurs du service de géolocalisation Latitude et reçoit l'appui de Sergeï Brin, cofondateur du moteur de recherche.

http://www.lefigaro.fr/hightech/2012/02/22/01007-20120222ARTFIG00571-google-prepare-une-paire-de-lunettes-sous-android.php


Les animaux malades

Il n'y a pas que les hommes qui sont affectés par les changements climatiques, la faune y est particulièrement touché.
Les abeilles sont en voie de disparition, les oiseaux tombent comme des mouches aux États-Unis, des milliers de poissons se retrouvent échoués morts sur les rives, les chauves-souris qui ont le syndrome du nez blanc, les ours polaires maintenant nouvelle maladie ils perdent leur poil !
Plus on parle d'environnement, plus celle-ci se dégrade.
Je crois qu'il n'y aucun dirigeant et aucun gouvernement qui sera susceptible de renverser la descente aux enfers que vit la planète actuellement. Les grandes préoccupations étant toujours l'argent au détriment du respect de la planète. Ce n'est pourtant pas les lingots d'or ou même les liasses d'argent qui épargneront leurs enfants!