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mercredi 27 juin 2012

La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire


Hamburgers in vitro, fromages de synthèse, glu de porc, vache ou poisson transgénique… Le tout agrémenté d’une bonne pincée de chimie. L’industrie agroalimentaire multiplie les expérimentations, et commence à inonder le marché de ces nouveaux produits, davantage fabriqués en usines ou en labos que dans les champs. Objectif : nourrir la planète au moindre coût. Sans trop s’attarder sur les conséquences sanitaires et écologiques. Et sans pitié pour les cobayes que nous sommes. Basta ! vous présente le menu agro-industriel de demain. Miam !



En entrée : une saucisse de glu de porc malaxée
Cela ressemble à de la guimauve rose liquide. Cette mixture de viande est obtenue en passant les carcasses de poulet ou de porc dans une centrifugeuse à haute température, ce qui permet de récupérer le moindre morceau de barbaque. Les tendons, graisses, tissus conjonctifs sont transformés en pâte. À l’arrivée dans l’assiette, le « lean finely textured beef » (bœuf maigre à texture fine) est utilisé depuis quinze ans « sans restrictions » aux États-Unis.

jeudi 14 juin 2012

La méditation a un effet positif sur la santé mentale

Juste quelques heures de méditation peuvent modifier le fonctionnement du cerveau pour le mieux, c'est la conclusion dérivée d'une nouvelle étude.

Les scientifiques ont utilisé la technologie d'imagerie et ont découvert qu'après des séances de méditation, certains changements positifs se développent dans la substance blanche du cerveau.

Grâce à la recherche, les scientifiques ont conclu que la méditation à court terme peut améliorer la maîtrise de soi, l'humeur, la réponse au stress et la réponse immunitaire, ainsi que vous aider à résoudre certains problèmes psychologiques.

La recherche est publiée dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (Actes de l'Académie américaine des sciences).

Source: La voix de la Russie

mercredi 13 juin 2012

Un restaurant propose des grenouilles à dévorer vivantes

Forcément c’est japonais… C’est cruel, aussi immonde, je le croaaaaaa pas!

Un restaurant japonais offre la possibilité à ses clients de manger une grenouille alors qu’elle est encore en vie.

Voici encore un exemple insoutenable de cruauté faite aux animaux en Asie. Un restaurateur japonais propose à ses clients des grenouilles vivantes.
C’est une vidéo diffusée sur le net qui a semé l’émoi il y a plusieurs jours. Sur ces images, on peut voir de pauvres grenouilles victimes des plus affreuses tortures dans un restaurant. Celles-ci sont découpées et préparées par le chef sans avoir été tuées préalablement. Le client reçoit ensuite son assiette sur laquelle la grenouille agonisante offre ses derniers sursauts tandis que le client la décortique et commence à la manger vivante.
Une pratique abominable qui n’est cependant pas sans nous rappeller que les grenouilles sont également victimes de cruauté en Europe. Certains producteurs de pattes de grenouilles n’hésitent pas à leur arracher les pattes alors qu’elles sont toujours en vie avant de les rejeter à l’eau où elles meurent dans d’affreuses souffrances.

Source: 7sur7.be via Les moutons enragés

lundi 11 juin 2012

Les marchés gratuits, la nouvelle tendance anticonso

Né dans la capitale argentine, le concept fait fureur et a déjà conquis de nombreuses villes à travers tout le pays. L’idée est simple, il s’agit de donner le superflu sans rien attendre en retour, pour que plaisir d’offrir ne rime pas avec consommation effrénée.  
 
Les marchés gratuits ont du succès en Argentine
Les marchés gratuits connaissent un grand succès en Argentine. © jforth (Flickr)
 
Une idée qui gagne du terrain
 
Imaginez un instant une brocante ou derrière chaque étal vous seriez accueillis par un : « Servez-vous, tout est gratuit ». À première vue, l’idée peut faire sourire… Pourtant, ces marchés existent bel et bien à Buenos Aires, où ils ont lieu de façon régulière depuis 2010.
Baptisés gratiferias, ces événements ont vu le jour grâce à Ariel Bosio, un jeune argentin lassé de devoir transporter ses possessions de déménagement en déménagement. Il explique:
« J’ai découvert que je pouvais vivre avec moins d’affaires que ce que je possédais et que c’était surtout une question d’habitude ».
Après avoir offert son « surplus » aux amis de son école d’arts martiaux, Ariel crée le concept de gratiferias, qui se répand d’abord à travers les centres culturels de la ville avant de conquérir les places publiques.
N’importe qui peut organiser un gratiferia, à la seule condition que le lieu soit public, ouvert à tous et qu’aucun droit d’entrée ne soit exigé. Avec un message simple:
« Amenez ce que vous voulez, ou rien du tout. Repartez avec ce qui vous plaît ».
 
Ni troc, ni réciprocité
 
Les gratiferias sont avant toute une invitation à se débarrasser de possessions matérielles devenues inutiles ou superflues, afin qu’elles circulent et profitent à d’autres.
Aux objets qui se trouvent habituellement sur un marché d’occasion, tels que vêtements, livres, meubles ou appareils électroniques, sont venus s’ajouter des biens immatériels. Les gratiferias sont aussi l’occasion de concerts, d’ateliers de toutes sortes, de projections cinématographiques ou encore de séances de massage. Bien sûr, toutes ces activités sont proposées gratuitement.
Claudia Cordobes organise des marchés gratuits à San Fernanda, dans la province de Buenos Aires et s’amuse des réactions du public:
« Ceux qui viennent pour la première fois à un gratiferia le font par curiosité, un peu surpris, pour vérifier que tout est vraiment gratuit, comme on le leur a raconté ».
Sur sa page Facebook officielle, le projet regroupe plus de 3 800 personnes, et connaît un succès croissant. Le concept dépasse déjà les frontières de l’Argentine et s’exporte vers les pays voisins, au Chili, en Uruguay, au Brésil, en Colombie ou au Mexique. Ariel Bosio s’enthousiasme:
« Chaque jour, nous sommes un peu plus nombreux à adopter cette nouvelle forme de partage ».
 
http://www.greenetvert.fr/2012/06/01/les-marches-gratuits-la-nouvelle-tendance-anticonso/58756
Via vers un nouveau paradigme

vendredi 1 juin 2012

Obama derrière l'augmentation des cyberattaques contre l'Iran

Le président américain Barack Obama est à l'origine d'une augmentation des cyberattaques contre le programme nucléaire iranien et cela même après que le puissant virus informatique Stuxnet eut été accidentellement découvert en 2010, affirme vendredi le New York Times. suite sur lapresse.ca

COREE DU NORD : DES CAS DE CANNIBALISME

Des cas de cannibalisme ont été signalés en Corée du Nord où, les populations affamées s’y sont livrées faute de nourriture.

La rumeur qui a circulé pendant longtemps est finalement vérifiée : des cas de cannibalisme ont été signalés en Corée du Nord où les populations affamées s’y sont livrées pour échapper à la famine.

Dans son rapport annuel, l’institut pour l’unification nationale déplore la situation, suite à une enquête menée auprès de 200 personnes.

Selon les témoins, la viande humaine est vendue à l’étalage dans les marchés. Celle-ci est présentée aux clients comme de la viande de mouton.

Une situation bien déplorable que l’institut explique par le manque de denrées alimentaires de première nécessité qui manque dans le pays.

Un article de donnetonavis.fr via comment va la belle bleue

jeudi 31 mai 2012

Les médecins diagnostiqueraient des maladies à des personnes en santé

Les médecins diagnostiqueraient des maladies chez des patients en santé et les traiteraient inutilement, selon un éditorial publié dans la revue scientifique British Medical Journal

En plus d'être dangereux pour la santé des individus, traiter des maladies inexistantes constitue un gaspillage de ressources pour le réseau de la santé, estime Ray Moynihan, chercheur à l'Université Bond, en Australie. 

Selon lui, la médecine moderne a tendance à considérer que les maladies sont sous-jacentes et attendent seulement de se manifester chez les patients. Par conséquent, certains médecins auraient tendance à appliquer des mesures préventives pour des pathologies qui, au bout du compte, ne se manifestent pas. 

mercredi 30 mai 2012

Suisse, OGM, du colza transgénique se disperse dans la nature


Six militants de Greenpeace ont récolté mercredi, dans trois sites de la région bâloise, des plantes génétiquement modifiées.

Du colza OGM pousse de façon sauvage dans la région bâloise, dénonce Greenpeace. La dissémination de colza transgénique dans l’environnement est pourtant interdite en Suisse, de même que son importation pour l’alimentation humaine ou animale.

Il s’agit de colza GT73, développé pour sa tolérance à un herbicide par la firme américaine agrochimique Monsanto. En collaboration avec le bureau d’expertises environnementales Biome, Greenpeace a procédé à une série de tests sur plusieurs sites au nord de la Suisse. Sur 136 plantes collectées à Kleinhüningen, St. Johann et Muttenz. 29 sont génétiquement modifiées. 
Le colza OGM a probablement été introduit dans l’environnement lors du déchargement de bateaux ou de trains de marchandises. Six militants de Greenpeace ont récolté les plantes OGM et les ont remises aux organismes responsables des questions de biosécurité, à savoir le laboratoire cantonal de Bâle-Ville et le service d’inspection de la sécurité de Bâle-Campagne.
Des études indépendantes et à long terme sur les effets possibles des produits OGM sur la santé humaine et animale font toujours défaut, poursuit l’organisation écologiste.

mardi 29 mai 2012

L'Angleterre se prépare à léclatement de l'euro

Que pouvons-nous lire dans le Telegraph aujourd’hui ? Tout simplement que la banque d’Angleterre prépare une planche à billet de « juste » 325 milliards de livres ! Cela pour faire face à un effondrement de l’euro.


Et que pouvons-nous lire encore dans le Telegraph ? Que le très célèbre anthropologue Evans Pritchard ne croit pas au plan de sauvetage de l’état espagnol pour sauver ses banques.


Y’a pas à dire, on n’est pas dans la mouise. Préparez-vous, la situation va s’accélérer.  Surtout, prenez de jolies vacances, elles seront vos dernières, pour ceux qui le peuvent encore.
 
Ci-dessous les 2 sources:
http://www.telegraph.co.uk/finance/financialcrisis/9296628/Bank-of-England-prepares-plans-for-euro-collapse.html


http://www.telegraph.co.uk/finance/comment/ambroseevans_pritchard/9296193/Spains-Rajoy-fights-losing-battle-to-stave-off-EU-rescue.html

Les juristes en toge manifestent contre la loi spéciale


Quelques centaines d'avocats, dont beaucoup en toge noire avec rabat blanc réglementaires, d'autres en costume cravate ou en robe noire, chaussures noires bien cirées, ont marché lundi soir à Montréal pour protester contre la loi spéciale limitant les manifestations.

Comme leur profession l'exige, ils sont restés dans la légalité et ont communiqué leur itinéraire d'avance à la police, conformément au texte voté le 18 mai dans le contexte du conflit qui oppose depuis près de quatre mois gouvernement et étudiants québécois. suite du texte

lundi 28 mai 2012

L'autonomie est-elle l'avenir de notre société?

Le capitalisme d'aujourd'hui semble s'être laissé piéger par sa complexité et son obsession du profit. Et nous, citoyens-consommateurs, courons chaque jour derrière la consommation, l'épargne, le travail, la sécu, la retraite... Est-ce vraiment la bonne réponse à notre quête personnelle de sens et de bien-être? Une solution est en marche qui pourrait résoudre une partie de nos difficultés: l'autonomie.
 
Chaque homme doit inventer son chemin... mais est-ce véritablement le cas dans nos sociétés modernes? Perdu dans ses finances incontrôlables, ses productions mondialisées et ses entreprises où l'humain et la nature ne pèsent pas bien lourds, le capitalisme d'aujourd'hui semble s'être laissé piéger par sa complexité et son obsession du profit. Et nous, citoyens-consommateurs, courons chaque jour derrière la consommation, l'épargne, le travail, la sécu, la retraite... Est-ce vraiment la bonne réponse à notre quête personnelle de sens et de bien-être? Est-ce la bonne voie pour pérenniser notre économie et réinventer l'imaginaire de notre avenir collectif?
 
Une solution est en marche qui pourrait résoudre une partie de nos difficultés: l'autonomie. Du grec autos et nomos, l'autonomie est la faculté d'agir par soi-même en se donnant ses propres règles de conduite. C'est par exemple l'histoire du philosophe humaniste Pierre Rabhi qui décide au début des années 60 de s'extraire de la vie urbaine pour s'installer en Ardêche où il devient agriculteur auto-suffisant tout en adoptant une simplicité volontaire -le fameux "retour à la terre" dont les joies et les affres ont été immortalisés avec humour par les BD de Larcenet et Ferri.
 
 
Le royaume des "créateurs-fabricants"
 
C'est aussi le royaume du do-it-yourself, ce mouvement d'individus qui cherchent à tout fabriquer par eux-mêmes. Ainsi pour fédérer ce type de communauté d'inventeurs-bricoleurs en pleine expansion aux Etats-Unis, Dale Dougherty a créé le magazine à succès Make magazine et les foires Maker Faire tout en proclamant "We are all makers!" (nous sommes tous des créateurs-fabricants).
 
 
Enfin, c'est aussi un autre mouvement, celui qui consiste -grâce à des solutions techniques adaptées- à se débrancher de l'ensemble des lignes et canalisations
centralisées (électricité, gaz, eau, égouts). Ce mouvement Off the grid1 et ce choix de vie assumé, concernerait par exemple déjà 750 000 foyers américains, pas tout à fait une goutte d'eau...

Car imaginons... que nos maisons soient autonomes en énergie, eau et déchets, voir l'expérience pilote accessible à tous Heol près de Nantes avec des consommations divisées par quatre (à noter que même IBM travaille sur des projets d'auto-alimentation énergétique par la chaleur dégagée par nos ordinateurs, le mouvement de l'eau dans nos canalisations, la marche, le jogging...); imaginons que nos villes soient aussi un grand terrain de jeu de l'autonomie avec les jardins partagés, les composts, les toits végétalisés, les poules, potagers et ruches sur les balcons-terrasses, les panneaux solaires, les mini-éoliennes...; imaginons que notre alimentation provienne principalement de nos jardins (potagers, vergers, ruches, poules...), de cueillette ou de circuits courts comme les AMAP (distribution directe de fruits et légumes de l'agriculteur vers le consommateur à travers une association); imaginons qu'une grande partie des objets et des services dont nous avons besoin provienne du troc, d'une fabrication maison, de réseaux d'échanges de savoirs, d'accorderies (voir la nouvelle expérience soutenue par la Mairie de Paris dans le 19e arrondissement); imaginons que nous devenions acteurs de notre santé au travers de méthodes préventives (style de vie, plantes, médecines naturelles...); et imaginons enfin que notre épargne finance en toute transparence des projets durables de proximité.
 
 
Plus d'indépendance pour un meilleur contrôle des budgets
 
Grâce à ces changements d'habitudes qui nous concernent tous, grâce à ces individus qui se débranchent en partie du "système", imaginons nos sociétés occidentales consommant moins de pétrole, moins d'électricité, moins de finance internationale, moins de médecines technologiques, moins d'objets, et générant moins de déchets, moins de gaspillages...

N'est-ce pas la voie pour que chaque économie trouve une plus grande indépendance et donc un meilleur contrôle sur ses budgets et son destin? Pour que les tensions et conflits géo-politiques mondiaux (Irak, Iran, Afghanistan...) autour des ressources naturelles et énergétiques puissent être évitées? Pour que la préservation des éco-systèmes puisse enfin devenir une priorité? Pour que la lutte contre la pauvreté puisse trouver de nouvelles solutions? "Demandez-vous non pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays" proclamait J.F Kennedy.

Vers "l'autonomie heureuse"
 
Alors qu'est-ce qu'on attend -comme dans certains cantons Suisse où toute nouvelle construction a dorénavant obligation de produire sa propre chaleur- pour faire évoluer notre réglementation vers une plus grande autonomie des citoyens? Qu'est-ce qu'on attend pour assumer notre propre responsabilité individuelle vis-à-vis de notre bien commun en faisant ce pas en avant vers "l'autonomie heureuse"?
 
Et en plus ce n'est que du bonheur! Car même si, en tant qu'individu, s'arracher du conditionnement collectif - l'homme restant un incorrigible animal social -et de l'inertie ambiante, et prendre un meilleur contrôle sur sa vie n'est pas une mince affaire, elle est source d'une réelle satisfaction personnelle. Les américains nomment cela l'empowerment, littéralement "se mettre en pouvoir de". Dans la langue de Molière nommons-là l'autonomisation.
 
"L'homme n'était pas destiné à faire partie d'un troupeau comme un animal domestique, mais d'une ruche comme les abeilles" nous disait Kant, alors prenons exemple sur nos amies les abeilles! Et, facilité par la montée en puissance d'une société de l'être plutôt que de l'avoir, et par une économie de l'immatériel (réseaux en partage, connaissances, bien-être...) prenant le relai de notre bonne vieille économie industrielle, créons des sociétés réellement plus autonomes.
 
Et misons sur les personnes qui, en agissant, deviennent maîtres de leurs destins, comme les nouvelles forces de nos communautés... Bon, bien sûr "Le chemin le plus court d'un point à un autre c'est de ne pas y aller!" comme dirait le chat de Geluck, mais avons-nous vraiment encore le choix?
 
Par , l'express.fr
 
"publi 3-4Vers un nouveau paradigme"

vendredi 25 mai 2012

Québec é(duca)tat(ion) d'exception

Québec : É(duca)tat(ion) d’exception

Avant ce jeudi 17 mai 2012, on ignorait qu’au Québec le droit à l’éducation était le droit le plus absolu et le plus fondamental. On ignorait que le droit de suivre ses cours passait avant celui de s’associer, avant celui de manifester, avant celui d’exprimer ses opinions. On ignorait que «l’absoluité» de ce droit lui conférait même la faculté de donner au ministre de l’éducation le pouvoir de passer des lois et des règlements par-dessus le Parlement et le pouvoir d’invalider les décisions des cours de justice.

On l’ignorait d’autant plus que la hausse des frais de scolarité affecte irrémédiablement l’accessibilité aux études supérieures et porte atteinte au droit d’étudier des classes populaires et des classes moyennes.

On commence ainsi à comprendre ce que signifie l’expression «éducation d’exception» dans la bouche de ceux qui ont planifié la hausse des frais de scolarité et qui ont élaboré les différents paragraphes de la loi 78 [1]. Une éducation qui ne sera plus la norme, qui ne sera ouverte qu’à une minorité. Une éducation qui se déroulera dans un cadre martial, avec des étudiants contrôlés par un appareil répressif administratif, policier, judiciaire et gouvernemental –un appareil répressif totalitaire.

Plusieurs qualificatifs viennent à l’esprit lorsqu’on pense aux dispositifs de la loi 78 : «abusifs», «arbitraires», «odieux», «liberticides», «fascistes».

Aussi, lors des débats de la nuit du 17 au 18 mai 2012, à entendre les membres de la majorité utiliser des concepts comme «défense des droits», «liberté d’expression», «valeurs démocratiques» ou «justice», on en perdait totalement son français, sa foi dans le langage. Rarement ces concepts ont-ils été autant vidés de leur sens que durant cette terrible veillée de cannibalisme lexical, de sabbat sémantique, que durant cet effroyable autodafé des droits collectifs et des libertés fondamentales. Des mots soudain creux, desséchés, ectoplasmes zombis claudiquant pathétiquement hors de bouches mortifères aux intentions fétides.

Pour ceux que ces leurres hideux n’ont pas trompés, il devient clair que le droit d’étudier dont on parle est celui des étudiants conformistes à étudier conformément ce qu’il est conforme de savoir.

Car que fait cette loi sinon exiger du corps étudiant qu’il scinde le contenu de ses apprentissages du monde du vécu et de la pratique. Qu’un étudiant –qui étudie Sartre, Steinbeck, la sociologie de la consommation, l’histoire du Québec contemporain, la macroéconomie ou les sciences politiques– élabore un discours critique à l’égard du gouvernement actuel, rien n’est plus normal.

Et qu’il s’organise et revendique publiquement ses opinions depuis ce discours critique, rien n’est plus naturel. Mais précisément, avec la loi 78, rien ne sera plus illégal que cela. Rien ne sera plus susceptible de constituer une infraction. C’est à la schizophrénie et au cynisme que cette loi pousse nos jeunes.

On leur demande en effet de voter pour décider s’ils poursuivent leur session maintenant, ou s’ils la suspendent pour la terminer aux mois d’août et de septembre.
S’ils la poursuivent, ils s’engagent à ne pas perturber leurs propres cours, ni les cours repris plus tard de ceux qui la suspendent. S’ils la suspendent, ils s’engagent à ne pas perturber les cours de ceux qui choisissent de la poursuivre maintenant, ni les leurs quand ils les reprendront.

Nous disons «ils s’y engagent», mais nous devrions dire «ils sont contraints». Car toute perturbation concrète est accompagnée de mesures drastiques allant d’amendes extrêmement élevées à la dissolution pure et simple de l’association étudiante qui porte ces perturbations.

De fait, concernant la hausse des frais de scolarité, les étudiants perdent tout moyen de pression. Quel que soit leur choix, l’origine de leur lutte est oblitérée. Quel que soit leur choix, ils sont perdants. Pour eux, la seule réaction de bon sens est donc de refuser de voter, de refuser la consultation, de refuser de jouer la partie avec les règles que le gouvernement impose.

Malheureusement, un tel refus d’obtempérer pourra toujours jouer en faveur du gouvernement qui, depuis le début du conflit, engrange des points et du capital politique à chaque nouvelle preuve de chaos et de désordre, à chaque flambée de violence. «Les étudiants mettent le pays à feu et à sang!» entend-on de part et d’autre – même si ce feu est celui des lacrymogènes policières, et même si ce sang, celui seul des protestataires…

C’est pourquoi nous, professeurs et administrateurs des établissements d’enseignement, avons notre rôle à jouer dans la mise en échec de ce plan. Et ce, d’autant plus que la loi 78 ne nous demande pas autre chose que de nous faire les agents, les complices de son ignominie.

Il semblerait ainsi que deux options s’offrent à nous, l’une légale, l’autre non.
La première option : démissionner en bloc, et rendre impossible la rentrée des étudiants par absence de professeurs et de personnel administratif. Selon la loi 78, empêcher qu’un cours se donne par une action ou par une omission est un crime, sauf si l’employé est démissionnaire.

La seconde option : désobéir et refuser d’enseigner ou d’administrer – quels que soient les non-votes pris par les assemblées étudiantes qui n’ont plus grand-chose de démocratique dans un tel état de siège. Certes, les amendes et les peines de prison font peur.

Mais cessons un instant de réfléchir selon une échelle individuelle et ponctuelle : imaginons une grève qui dure plusieurs semaines et qui réunit plusieurs milliers de personnes. Les amendes et les peines deviennent alors faramineuses, atteignent des proportions cosmiques, absurdes : des millions, des milliards de dollars, des décennies, des siècles de prison. Toute une frange de la population insolvable, sous scellé, sous huissier, derrière les barreaux… Dans leur chiffrage excessif, ces amendes et ces peines rendent toute application judiciaire impraticable en cas de réaction collective serrée.

Voici donc où nous sommes. Plier, c’est accepter que le Québec change de régime, qu’il dérive un peu plus vers les marais d’un autoritarisme fascisant. Ne pas plier, c’est accepter sur soi le déchaînement de la violence totale dont dispose l’État.

Mais c’est aussi, lueur d’espoir et de foi, donner ce choix de société aux agents concernés, policiers, gradés, huissiers, juges, gardiens de prison… car aucun pouvoir ne tient ni ne s’applique sans l’obéissance de chaque maillon de la chaîne de commande. Et alors on verra de quel bois et de quel minerai nos pareils sont faits.

Un article de Jean Sénéchal, publié par alencontre.org via comment va la belle bleue 

 

mercredi 23 mai 2012

290 MILLIARDS DE MICROPLASTIQUES EN MEDITERRANEE

290 milliards de microplastiques en Méditerranée

(...)

290 milliards de microplastiques flottants sur les 10 à 15 cm d'eau dérivent en Méditerranée, selon les données recueillies lors des deux campagnes scientifiques de l'Expédition MED (Méditerranée en danger) menées en 2010 et 2011 en mer Méditerranée nord-occidentale.

(...)


"Une soupe de plastiques"

(...)

En moyenne, le nombre de micro-déchets flottants atteint 115.000 éléments (ou fragments) par km2, avec un maximum rencontré de 892.000 éléments, selon l'analyse des prélèvements. "Ce constat est alarmant, car cette concentration moyenne dépasse celle des gyres océaniques, formant les continents de déchets du Pacifique et de l'Atlantique, avec davantage de stations présentant de fortes concentrations (plus de 100.000 éléments)" ont prévenu les chercheurs.

Des microdéchets retrouvés dans l'estomac des poissons

(...)

Des concentrateurs de polluants transférés dans la chaîne alimentaire ?

(...)

Pour lire la totalité de l’article, cliquer ICI

Un article de Rachida Boughriet, publié par actu-environnement.com

mercredi 16 mai 2012

Pierre Rabhi : « Si nous nous accrochons à notre modèle de société, c’est le dépôt de bilan planétaire »


Et si, après une stressante campagne électorale, on respirait un peu ? Quelle société voulons-nous aujourd’hui construire ? « La croissance est un problème, pas une solution », affirme Pierre Rabhi, paysan-philosophe. Face à la disparition des questions écologiques dans le débat politique, et à la frénésie marchande qui nous a pris en otages, il invite à repenser la vie sur un mode à la fois « sobre et puissant ».

Et à inventer, pour éviter des explosions sociales et un chaos généralisé, un autre modèle de civilisation. Entretien.

Basta ! : Vous défendez une société de la sobriété. Les crises actuelles et l’austérité qui menace vont-elles permettre de remettre en question le système économique dans lequel nous vivons ?

Pierre Rabhi : Je ne me réjouis pas de cette situation, mais je me dis finalement que l’être humain a besoin d’entrer dans des impasses pour mieux comprendre. Les impasses peuvent soit finir sur un chaos généralisé, soit permettre d’initier autre chose. Le chaos est tout à fait possible : une sorte de cocotte-minute d’incertitudes et d’inquiétudes est en train de miner les âmes et les consciences.

Qu’une seule ville explose et toute la France explose. Le problème aujourd’hui n’est pas de se réjouir de cela, mais de voir ce qu’on peut tirer de cette évolution. Notre modèle de société montre son inadéquation, son incapacité à continuer. Si nous nous y accrochons, ce sera le dépôt de bilan planétaire.

Tous les pays émergents veulent vivre à la moderne. Où va-t-on puiser les ressources ? C’est totalement irréaliste. Il y a aujourd’hui à repenser la vie sur un mode qui soit à la fois sobre et puissant. Je crois beaucoup à la puissance de la sobriété. Je ne crois pas à la puissance des comptes en banque.

La vraie puissance est dans la capacité d’une communauté humaine à se contenter de peu mais à produire de la joie. Notre société déborde de tout, mais nous sommes un des pays les plus consommateurs d’anxiolytiques, pour réparer les dégâts que produit la « société de la matière » ! Nous sommes une espèce de planète psychiatrique. Combien de souffrances produisons-nous ?


Pendant la campagne électorale, l’écologie a quasiment disparu du débat politique. Qu’en pensez-vous ?

C’est parce que les citoyens ne sont pas véritablement conscients de l’enjeu de l’écologie que nous sommes obligés d’avoir une écologie politique pour lui donner une place au forceps. Dans la réalité, l’écologie concerne absolument tout le monde.

Je suis évidemment reconnaissant envers ceux qui essayent de placer l’écologie dans le débat politique. Mais c’est une anomalie. Car l’écologie est une affaire de tous. C’est ce qui détermine l’existence de tout individu, du phénomène de la vie. Nous sommes donc tous concernés.

Selon vous, le progrès technologique nous asservirait ?

La civilisation moderne est la civilisation la plus fragile de toute l’histoire de l’humanité. Plus d’électricité, de pétrole, de télécommunications et la civilisation s’écroule. Elle ne tient sur rien du tout. Le progrès ne libère pas. Plusieurs avancées ont apporté un certain bien-être. Mais ce bien-être n’est pas forcément partagé.

Il faut que l’humanité se pose la question : le progrès, pour quoi faire ? Et avant : qu’est-ce que vivre ? S’il s’agit juste de consommer, je n’appelle pas ça la vie, cela n’a aucun intérêt. Nous sommes devenus des brigades de pousseurs de Caddie. Cela me terrifie. Nous sommes revenus au néolithique : nous sommes des cueilleurs, nous passons dans les rayons et nous cueillons.

Tout cela n’est pas bon. On a évoqué la décroissance, qui est considérée comme une infamie dans le monde d’aujourd’hui : remettre en cause la croissance ! Au Moyen Âge, j’aurai été brûlé vif.

Un article de Agnès Rousseaux et Ivan du Roy, publié par bastamag.net


Voir la vidéo

lundi 14 mai 2012

Un phénomène mystérieux

Environ 2.000 oiseaux ont été retrouvés morts jeudi dans un rayon de six kilomètres autour de Santo Domingo, sur le littoral du centre du Chili, a déclaré vendredi sur une radio locale

Une centaine de cadavres d'oiseaux avaient déjà été retrouvés sur des plages du centre du pays dimanche. Ces dernières semaines, des milliers de dauphins et d'oiseaux marins, dont une majorité de pélicans, ont été retrouvés morts sur les plages du Pérou voisin, les autorités mettant en cause le réchauffement climatique et le phénomène météorologique El Niño, qui affecteraient les ressources alimentaires de ces espèces.

Avec les monstres marins qui s'échouent également sur les plages les vrais questions à se poser c'est qu'est-ce qu'il y a dans nos océan ? Qu'est-ce qui y est rejeté ? Ou quel expérience nucléaire ou autre y fait-on ?




Dans la station balnéaire de San Diego, une curieuse bête gisait inerte au début du mois de février.

Depuis quand retrouve-t-on des animaux à quatre pattes qui vivent dans l'eau ?

l’échouage de créature le plus célèbre reste celui du Monstre de Montauk, du nom du village où il fut découvert. La trouvaille remonte à juillet 2008. Plusieurs témoins affirment avoir vu cette créature pleine de mystères. Comment peut-elle être réelle avec son bec de dinosaure, ses pattes courtes et son corps dodu sans pelage ?





D'autres créatures marines

jeudi 10 mai 2012

Comment se nourrir d'un jardin de fenêtre ?

Agriculture chez soi : Mme Britta Riley possède un petit appartement à New-York et un jour, se rendant compte de sa dépendance alimentaire, elle décide de mettre au point un jardin vertical.





Signer la pétition pour l'étiquetage des OGM:
http://www.lapresse.ca/actualites/201205/05/01-4522394-nouvelle-petition-pour-letiquetage-des-ogm.php

Agriculture: Les pesticides reconnus coupables de la maladie de Parkinson

 

article_pesticide.jpgUn décret inscrit officiellement la maladie de Parkinson comme une maladie professionnelle pour les agriculteurs...

Encore une bataille gagnée pour les agriculteurs victimes des pesticides. Après la victoire de Paul François en justice contre le groupe Monsanto, un décret publié le 6 mai inscrit la maladie de Parkinson comme une maladie professionnelle, ouvrant ainsi le droit à une indemnisation pour les malades. Mais le principal progrès réside peut-être dans le lien fait entre l’usage des pesticides et cette maladie, qui n’avait encore jamais été reconnu.

«Il faut que les fabricants mettent la main à la poche»

«Cela va faciliter les démarches des malades, qui pour l’instant se voyaient opposer un refus de prise en charge par la mutuelle agricole dans quatre cas sur cinq, se félicite Paul François, président de l’association Phyto-victimes. Certains agriculteurs vont aussi peut-être maintenant faire le lien entre l’usage de pesticides et leurs troubles. La reconnaissance morale, enfin, est très importante pour les malades.» L’indemnisation, même si «elle ne guérit pas les gens», leur permettra d’embaucher du personnel pour les seconder dans leur exploitation lorsque la maladie est invalidante.
Lui-même victime de troubles neurologiques à la suite d’une intoxication au Lasso, Paul François pense que les firmes qui fabriquent les produits devraient prendre leur part de responsabilité. «C’est la mutuelle qui indemnise, donc ce sont nos cotisations et la société toute entière qui paye ces dégâts. Il faudrait demander aux fabricants de mettre la main à la poche.» En l’absence de lien scientifiquement établi entre les maladies et les pesticides, les agrochimistes comme Monsanto avaient une réponse toute faite: un produit n’est pas dangereux s’il est utilisé dans les conditions préconisées. «Mais est-ce qu’on pense aux riverains et aux consommateurs?», réplique l’agriculteur charentais.

Des homologations de produits plus draconiennes

Avec ce décret, ce sont maintenant les molécules elles-mêmes qui sont incriminées: «Plutôt que de penser en volume, comme le propose le plan Ecophyto, il faut simplement retirer ces produits de la vente», demande Paul François, qui milite également pour que les homologations des produits ne soient plus données uniquement par le ministère de l’Agriculture mais aussi par celui de la Santé.
La prise de conscience devra aussi se faire du côté des agriculteurs: «Ceux qui étaient encore sceptiques prennent conscience qu’on ne peut plus utiliser n’importe quoi, qu’il faut diminuer les intrants. Malheureusement, on entend encore dire "On ne peut pas faire autrement" et ce discours est largement amplifié par les lobbyistes des firmes», déplore Paul François. «Il faut que ceux qui veulent faire du bio soient aidés et que les autres passent à une agronomie qui n’utilise la chimie qu’en dernier recours.»

Difficile de connaître le nombre de victimes

Quant à savoir combien d’agriculteurs ont été touchés par la maladie de Parkinson, difficile d’obtenir des chiffres. Selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), interrogé par Le Monde, vingt cas ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Mais Paul François est convaincu qu’un plus grand nombre de paysans est atteint: «On constate une recrudescence de la maladie de Parkinson, en particulier chez les jeunes», témoigne-t-il. «Maintenant, il faudrait reconnaître aussi le cancer de la vessie et de la prostate chez les viticulteurs et les arboriculteurs, les cancers du sang et leucémies, et les cancers du cerveau.» La guerre contre les pesticides est encore loin d’être gagnée.
  Source:20minutes via wikistrike

Signer la pétition pour l'étiquetage des OGM:
http://www.lapresse.ca/actualites/201205/05/01-4522394-nouvelle-petition-pour-letiquetage-des-ogm.php

Pétition pour l'étiquetage des OGM

Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE rien ne prouve que les OGM sont sécuritaires pour la santé et que les OGM sont des plantes pesticides ou des plantes tolérantes aux herbicides, que cela rend l’agriculture et l’alimentation encore plus dépendantes des produits toxiques;

CONSIDÉRANT QU’il est prouvé que les cultures d'OGM peuvent contaminer d'autres cultures sans OGM et constituer une menace à la biodiversité;

CONSIDÉRANT QUE les processus d'évaluation pour l'approbation des OGM par le gouvernement fédéral ne font pas l'objet d'une évaluation scientifique indépendante et rigoureuse;

CONSIDÉRANT QUE les citoyens québécois ont un droit légitime à l'information complète sur leurs produits consommés et ce qu'ils offrent à leurs enfants afin de les nourrir;

CONSIDÉRANT QUE le Parti libéral a fait la promesse d'instaurer l'étiquetage obligatoire des OGM en 2003;

CONSIDÉRANT QUE quarante pays ont adopté une loi sur l'étiquetage des OGM;

CONSIDÉRANT QU’une législation a été proposée dans les États du Vermont et de la Californie qui exige que les aliments qui contiennent des ingrédients génétiquement modifiés soient clairement étiquetés;

Nous, soussignés, demandons au gouvernement du Québec :
  • D’appliquer les recommandations du rapport sur la sécurité alimentaire d'ici décembre 2012;
  • De faire pression sur le gouvernement fédéral pour resserrer les mesures d'approbation et de contrôle des OGM;
  • D’instaurer un régime de responsabilité financière des producteurs d'OGM et des fournisseurs des semences d’OGM en cas de contamination et pour l’étiquetage des OGM.

Signer la pétition:
http://www.lapresse.ca/actualites/201205/05/01-4522394-nouvelle-petition-pour-letiquetage-des-ogm.php

Qu'est-ce qu'un OGM ? Un aliment dénaturé...

Les OGM sont des superaliments créés à partir de gènes provenant d'autres espèces végétales ou animales, voire des bactéries ou des virus. Entre autres propriétés, ils sont plus résistants aux insectes et à la dégradation. Apparus en 1994 sur nos tablettes, ils sont maintenant omniprésents dans les cultures du soja, du maïs, du colza (canola) et des pommes de terre.

Article en relation:
http://www.lapresse.ca/actualites/201205/05/01-4522394-nouvelle-petition-pour-letiquetage-des-ogm.php

La désinformation environnementale pour les profits

Des chercheurs étatsuniens payés pour attaquer la science

Naomi Oreskes, historienne des sciences de la Terre, professeure à l'université de Californie à San Diego (Etats-Unis), est coauteure, avec Erik Conway, d'un ouvrage de référence sur les racines du climatoscepticisme, qui est paru en français (les Marchands de doute - Le Pommier, 524 pages, 29 euros).


Ce livre traite principalement des causes du scepticisme climatique. Naomi Oreskes s’est récemment rendu à Paris où elle y a tenu une série de conférences. Elle a également accordé un entretien au quotidien Le Monde. Dans cet entretien, elle explique qu’il n’y a pas de débat scientifique sur le fait que le réchauffement climatique est causé par les gaz à effet de serre et par la déforestation. Un débat s’impose selon l’auteure, et pour qu’il y ait débat, il faut que des travaux soient soumis au reste de la communauté scientifique.


Or, il n’en est rien. Aux États-Unis, explique la scientifique, ceux qui contestent la science climatique sont les mêmes qui ont précédemment mis en doute les pluies acides ou les trous dans la couche d’ozone… voire la nocivité du tabac. Naomi Oreskes explique dans son livre comment ces « scientifiques » agissent, poussés par ce qu’on peut appeler « le fondamentalisme du libre marché, fondé sur l’absence de toute réglementation ». C’est ainsi que les Républicains, malgré les dégâts considérables provoqués par l’ouragan Katrina en 2005, continuent de nier la science climatique. De surcroît, ces mêmes « scientifiques » toucheraient un pactole pour attaquer la science.

En Europe aussi, la bataille négationniste sur le climat a commencé depuis bien longtemps, menée par des cabinets de relations publiques bien « financés » qui ont diffusé des messages efficaces et convaincants. On retrouve donc d’un côté, les scientifiques qui analysent un dossier compliqué, le climat, et tentent d’anticiper la survenue d’événements extrêmes (cyclones, sécheresses, etc.) ; de l’autre, ceux qui prétendent que la main invisible du marché réussira à résoudre tous les problèmes. Le message que les braves gens préfèrent naturellement entendre est bien évidemment celui qu’assènent ces derniers.

Naomi Oreskes poursuit son entretien en soutenant que le « climatoscepticisme est avant tout une histoire étatsunienne qui trouve sa source dans l’angoisse face au communisme. On trouve à l’origine un groupe de « scientifiques » qui ont fait carrière durant la Guerre froide et qui, après l’effondrement de l’URSS, ont vu dans les préoccupations environnementales un avatar du socialisme ». 

La scientifique conclut en « voyant cette campagne contre la science climatique comme une sorte de maladie qui s'est propagée. Et il y a toujours des raisons différentes de tomber malade ! ».

Capitaine Martin

http://www.resistance-politique.fr/... via agoravox.fr

mercredi 9 mai 2012

Les ondes térahertz détruisent l’ADN



"Les ondes térahertz détruisent l’ADN selon des chercheurs et ces ondes sont émises par les scanners corporels et par certains téléphones cellulaires qui contiennent cette technologie"


Selon le Dr. Boian Alexandrov qui travaille au Laboratoire National de Los Alamos, Nouveau-Mexique, les ondes térahertz (THz) détruisent l’ADN humain.  Les fréquences « dézippent » littéralement les brins de l’hélice. 

Maintenant, des technologues de Dallas envisagent de prendre des puces radio à ondes THz pour les incorporer dans les téléphones mobiles pour ensuite être utilisées comme système d’imagerie pour les consommateurs et ce, pour des applications légales et médicales.  Une technologie potentiellement mortelle qui pourrait tuer ou rendre malade des millions de personnes.

Des scanners aux ondes THZ sont utilisés par les agents du TSA dans de nombreux aéroports du pays et cette technologie est maintenant adaptée pour usage dans les téléphones cellulaires.  Elle a été vantée par la presse, récemment, parce qu’elle permet de voir à travers les murs et les objets et parce qu’elle pourrait permettre aux médecins de voir des tumeurs à l’intérieur des patients sans procéder à des chirurgies invasives.

Des études sur le rayonnement des ondes térahertz ont amené les experts à sonner l’alarme sur les risques importants pour la santé des humains.  Selon un rapport d’une équipe de scientifiques de Los Alamos, une exposition au rayonnement térahertz peut affecter significativement la dynamique naturelle de l’ADN et ainsi, influencer les processus moléculaires complexes impliqués dans l’expression des gènes. Ce que tout cela signifie, c’est que les ondes THz qui bombardent les humains décompressent le double brin de l’ADN.  Ceci crée des bulles entre les gènes qui peuvent interférer avec le processus de la vie elle-même.  Selon un expert de l’Université de Columbia, les scanners corporels dans les aéroports vont causer des cancers chez certaines personnes.


Source: Conscience du peuple