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vendredi 3 août 2012

Il y a 52 millions d'années, l'Antarctique était couvert de forêts

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Des forages au fond de la mer au large de l'Antarctique révèlent que ce continent glacé était couvert par la forêt vierge il y a 52 millions d'années. "Il y avait des forêts, pas de glace, et il faisait très bon", ont annoncé jeudi des scientifiques.

Ces forages effectués au large de la côte orientale ont permis de récupérer des fossiles de pollens provenant d'une forêt "quasi-tropicale" couvrant le continent à l'époque de l'Eocène, il y a entre 34 et 56 millions d'années.

Des analyses de molécules sensibles à la température montrent qu'il faisait "très bon" à cette époque, à cet endroit du monde, avec des températures d'environ 20 degrés Celsius, a déclaré Kevin Welsh, un scientifique australien qui a participé à cette expédition menée en 2010 dont l'étude a été publiée dans la revue britannique Nature.
Niveaux élevés de CO2

 
Des niveaux élevés de dioxyde de carbone dans l'atmosphère étaient sans doute à l'origine de la chaleur et de l'absence de glace sur l'Antarctique. La quantité de CO2 à l'époque est estimée entre 990 et "quelques milliers" de parties par million (ppm).

Aujourd'hui, le taux est évalué à environ 395 ppm et les prévisions les plus extrêmes du Groupe intergouvernemental sur le changement climatique (GIEC) table sur une nouvelle fonte des glaces "à la fin du siècle", a rappelé le scientifique, paléoclimatologue de l'université du Queensland.

Selon le chercheur, ces découvertes sont "très significatives" pour la compréhension des changements climatiques à venir, notamment au regard de l'importance de l'Antarctique pour la planète, et de ses immenses réserves d'eau stockées à sa surface sous forme de glace.
 
Source: Romandie via WikiStrike

Les pôles magnétiques responsables de la fonte des glaces du Groenland

mardi 29 mai 2012

Des thons rouges contaminés par la radioactivité de Fukushima

Des thons rouges du Pacifique pêchés sur la côte californienne ont présenté une contamination radioactive en lien avec l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, en mars 2011, rapporte la BBC mardi.
Les poissons ont été contaminés alors qu'ils se trouvaient dans les eaux japonaises, avant de migrer beaucoup plus à l'est. Selon des tests, ils ne présentent pas de danger à la consommation par l'homme. Pour les chercheurs, cette situation est l'illustration que les espèces qui migrent sont susceptibles detransporter de la pollution sur de très vastes distances. "C'est une leçon pour nous quant à l'interconnexion d'écorégions, même lorsque les individus sont séparés par des milliers de kilomètres", a déclaré Nicholas Fisher, professeur à l'université Stony Brook de New York.
Les chercheurs ont examiné les tissus musculaires de quinze thons rouges pêchés au large de San Diego en août 2011, quelques mois à peine après l'accident de Fukushima. Il s'agissait de poissons dont les parents auraient frayé dans les eaux japonaises avant de retourner vers les zones où ils se nourrissent, dans l'est du Pacifique.
Chaque thon observé présentait des taux élevés de césium 134 et 137. Le césium 137 est présent dans l'eau de mer en raison des essais nucléaires réalisés par différents pays. Mais la présence de césium 134, dont la durée de vie est très courte, deux ans, est probablement liée à l'accident de la centrale nucléaire japonaise. Les mesures de ces deux isotopes du césium étaient dix fois plus élevées que dans des populations de thons observées avant Fukushima.
Source: Le Monde via Wikistrike

lundi 28 mai 2012

Quand la "déforestation" atteint aussi les mers

Un quart de la végétation présente au fond des océans a disparu. Or, tout comme les arbres, elle capte fortement le CO2. Sa destruction pourrait donc bouleverser l’équilibre gazeux de notre planète.

La déforestation terrestre, visible, est une plaie majeure pour notre planète, mais sachez que les "forêts" marines ne se portent pas mieux : 29% d'entre elles n’existent plus en raison de la pollution ou du changement climatique. Or, ne pas s'en occuper serait une erreur car les herbiers marins contribuent significativement à la régulation du CO2 atmosphérique.

En effet, selon une étude parue le 20 mai dans l’édition en ligne de Nature Geoscience, la végétation marine capterait deux fois et demi plus de carbone par kilomètre carré que les forêts terrestres. Pour chiffrer le phénomène, cela représente 83.000 tonnes métrique de carbone piégées par les plantes marines quand une forêt en absorbe 30.000. Même si ces végétaux ne tapissent que 0,2% des fonds marins, cela représente des surfaces non négligeables pour une planète recouverte d’océans au deux tiers.

Aussi, d’après les chercheurs ces plantes conserveraient le carbone beaucoup plus longtemps qu’un arbre "typique".

Les recherches ont montré que certains herbiers analysés à travers le monde contenaient du carbone vieux de plusieurs milliers d’années.

A l’heure actuelle, les scientifiques estiment que ces plantes marines capturent environ 27 millions de tonnes de carbone par an. Leur disparition progressive pourrait ainsi déstabiliser fortement les concentrations de CO2 atmosphérique.

Source: maxisciences.com

PENURIE DE POISSONS FRANCAIS : ARRETONS DE VIDER LES OCEANS SANS REFLECHIR

Le 21 mai dernier, la France a épuisé son stock de poissons pour l'année. Les pêcheurs sont aujourd'hui en mesure de combler seulement 38% de nos besoins. Pour Yves Paccalet, écologiste convaincu, revient sur les incohérences de nos pratiques de pêche et alerte sur le vide des océans que nous sommes en train de mettre en oeuvre.

(...)

"Depuis le fameux épisode biblique du lac de Tibériade, où Jésus remplit par miracle les filets de ses disciples, tous ceux qui vivent de la capture des poissons sont frappés par ce qu’on peut appeler le syndrome de la pêche miraculeuse. Ils oublient que, par définition, les miracles sont rares, et qu’en dehors de l’intervention divine, les lois de l’écologie pèsent sans aucune fantaisie sur les populations animales."

Au moment même où la ressource halieutique s’effondre, nous apprenons que les Français mangent de plus en plus de poisson. Ils pensent (à juste raison) que c’est bon pour la santé : une chair pauvre en lipides saturés (même chez les poissons qualifiés de "gras"), des oméga 3 utiles contre le cholestérol et pléthore de maladies, etc.

Les Français ajoutent que le poisson, c’est bon pour les papilles – varié, savoureux, avec (comme disent les biochimistes) de belles qualités organoleptiques.

La consommation mondiale de poisson ne cesse d'augmenter
Selon deux ONG (News Economics Foundation et Ocean 2012), les Français piscivores accroissent sans cesse leur consommation. Nous en sommes à 32,4 kilos par habitant et par an, contre 22,1 kilos pour l’Européen moyen. Le problème est que notre pays n’est pas autonome pour son approvisionnement en produits de la mer. Nos pêcheurs ne comblent nos besoins qu’à hauteur de 38%.


En d’autres termes, ce que nous pêchons en un an, nous l’avons déjà ingurgité le 21 mai. Le reste est à crédit, c’est-à-dire importé de l’étranger. Nous achetons ce que nous ne pêchons pas, au détriment de notre balance commerciale. Mais cette constatation n’est que de peu d’importance au regard d’une réalité bien plus désastreuse : la France et l’ensemble des pays pêcheurs de la planète sont en train de vider l’océan de ses ultimes richesses vivantes.
(...)
Nos poissons d’élevage sont des prédateurs analogues au lynx ou au tigre. Le résultat est que nous devons nourrir ces "troupeaux" avec une proportion majeure de farine de poisson, c’est-à-dire de poissons de taille moyenne ou petite, que nous allons capturer dans l’océan (au cours d’un genre de pêche que nous qualifions de "minotière"), et qui manquent à leur tour aux écosystèmes aquatiques…

Nous nageons dans l’absurde, mais nous serons peut-être les seuls à pouvoir nager dans la mer d’ici 25 ans. Souhaitons, pour conclure, bon appétit aux Français.

Conseillons-leur de profiter au mieux des dernières darnes et des derniers filets. Sans oublier, non plus, que tous les grandes espèces halieutiques sont devenues toxiques à cause de l’imprégnation de leurs tissus par les métaux lourds, les dioxines, les PCB et les antibiotiques.

Un article de Yves Paccalet, publié par Leplus.nouvelobs via comment va la belle bleue

Chili: Après les dauphins et les pélicans, les crustacés meurent... Les pétroliers dans la ligne de mire

Les pétroliers tuent... 
 
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PEROU - Qu'est-ce qu'il se passe le long de la côte Pacifique du Chili et du Pérou  ?

Après les dauphins et les pélicans, ce sont maintenant des milliers de crustacés qui ont été retrouvés morts au large de la côte de Lima, selon une déclaration de la marine péruvienne vendredi.

La cause des décès est sous enquête, a déclaré le ministre de l'Industrie et de la pêche, Gladys Triveno, avertissant qu 'il serait prématuré de donner une explication à ce phénomène inhabituel.

La Marine a présenté un rapport à l'Agence pour l'évaluation du contrôle de l'environnement afin d’en déterminer la cause. 

Le biologiste Yuri Hooker de l’Université de Cayetano Heredia confirme et dit que les crustacés ont été retrouvés  sur Pucusana Beach, une plage à 60 km au sud de Lima. Les crustacés vivent pour la plupart le long de la côte du Chili et sur la côte nord du Pérou.

Que s’est-il passé ? Les crustacés pourraient avoir été touchés par le réchauffement des eaux du Pacifique. Environ 900 dauphins ont été retrouvés morts le long de la côte nord du Pérou entre les mois de février et d’avril.

Une étude gouvernementale nous raconte (balivernes ?) que les mammifères marins sont morts de causes naturelles, mais dorénavant, une autre hypothèse surgit et va faire mal: les groupes environnementaux locaux accusent les lobbies pétroliers de la région de souiller les eaux, une thèse qui, évidemment, doit être rapidement écartée par le gouvernement.


Caleb MacGregor pour WikiStrike


 Sources:  YahooNews  /  theextictionprotocol
tirées de:  
http://dimensione-terra.blogspot.it/~~HEAD=NNS 

lundi 14 mai 2012

Un phénomène mystérieux

Environ 2.000 oiseaux ont été retrouvés morts jeudi dans un rayon de six kilomètres autour de Santo Domingo, sur le littoral du centre du Chili, a déclaré vendredi sur une radio locale

Une centaine de cadavres d'oiseaux avaient déjà été retrouvés sur des plages du centre du pays dimanche. Ces dernières semaines, des milliers de dauphins et d'oiseaux marins, dont une majorité de pélicans, ont été retrouvés morts sur les plages du Pérou voisin, les autorités mettant en cause le réchauffement climatique et le phénomène météorologique El Niño, qui affecteraient les ressources alimentaires de ces espèces.

Avec les monstres marins qui s'échouent également sur les plages les vrais questions à se poser c'est qu'est-ce qu'il y a dans nos océan ? Qu'est-ce qui y est rejeté ? Ou quel expérience nucléaire ou autre y fait-on ?




Dans la station balnéaire de San Diego, une curieuse bête gisait inerte au début du mois de février.

Depuis quand retrouve-t-on des animaux à quatre pattes qui vivent dans l'eau ?

l’échouage de créature le plus célèbre reste celui du Monstre de Montauk, du nom du village où il fut découvert. La trouvaille remonte à juillet 2008. Plusieurs témoins affirment avoir vu cette créature pleine de mystères. Comment peut-elle être réelle avec son bec de dinosaure, ses pattes courtes et son corps dodu sans pelage ?





D'autres créatures marines

mercredi 2 mai 2012

Un petit film que tout le monde devrait voir

Sur cette île, personne n'habite, il n'y a que des oiseaux, et pourtant...
 


"L'homme n'est pas un animal, Il est plus bête"
 
(Ghisham Doyle)
 

jeudi 29 mars 2012

Découvertes de créatures marines bizarres

Le fœtus à un oeil seulement, d'à peu prés un mètre de long, a été retrouvé dans le corps d'un requin marteau en juin 2011, capturé par des pécheurs dans la mer de Cortez (golfe de Californie) prés de La Paz*, dans la Californie du sud au Mexique.





Cinq pêcheurs argentins ont découvert au mois d'octobre 2011 un poisson loup mutant à trois yeux. Situé près de la centrale nucléaire de Cordoba, le lac Chorro de Agua Caliente où il a été pêché, reçoit les eaux de refroidissement de la centrale.



Un énorme poisson d’espèce inconnue, faisant 17 mètres de long, a été découvert échoué sur une plage de la province de Guangdong en Chine








mars 2012
Ce monstre marin est en fait un esturgeon de l'atlantique. En revanche sa couleur devrait plutôt être argentée, mais la chair de celui ci avait littéralement cuit au soleil. Néanmoins la comparaison avec un vieux dinosaure n'était pas si bête, voir assez proche de la réalité; les esturgeons sont parmi les plus anciens poissons osseux de notre planète.



source:http://naturealerte.blogspot.ca/


dans la station balnéaire de San Diego, une curieuse bête gisait inerte au début du mois de février. L’animal en question avait des crocs à faire pâlir le plus féroce des loups, une peau brûlée par le soleil et une crête punk au milieu de la tête en guise de pelage.


l’échouage de créature le plus célèbre reste celui du Monstre de Montauk, du nom du village où il fut découvert. La trouvaille remonte à juillet 2008. Plusieurs témoins affirment avoir vu cette créature pleine de mystères. Comment peut-elle être réelle avec son bec de dinosaure, ses pattes courtes et son corps dodu sans pelage ?





http://www.maxisciences.com/mrm_97834_blogpic_1421191482.html

Le fond du pacifique: Paysage lunaire

À bord de son mini sous-marin, James Cameron, réalisateur canadien est le premier homme à avoir exploré seul  à plus de 10 kilomètres de profondeur les fonds du pacifique. Il a notamment filmé en 3D les fonds grâce à de puissants projecteurs et recueilli des spécimens qui seront étudiés prochainement.





"C'est un endroit lunaire, très abandonné et isolé. J'avais l'impression d'être complètement coupé du reste de l'humanité. J'ai eu l'impression d'avoir fait un aller-retour sur une autre planète en l'espace d'une journée", a expliqué James Cameron cité par le Daily Mail.

"À un moment, j'ai dû m'arrêter un moment, juste le temps de me dire: "ça y est, j'y suis ! Je suis au fond de l'océan, l'endroit le plus profond de la Terre! Qu'est-ce-que ça signifie pour moi?"", a encore précisé le réalisateur, repris par le National Turk. "C'est surtout le sentiment d'isolement qui prend le dessus, vous réalisez à quel point vous êtes petit dans cet endroit vaste, inconnu et inexploré", a t-il également ajouté.